
Salut toi! Assieds-toi, prends un café (ou un thé, je juge pas!), et écoute ça. J'ai une histoire... une histoire de dingue, en fait.
Tu vois, j'ai ce... truc. Je sais pas trop comment l'appeler. Un fardeau? Un compagnon de voyage indésirable? Disons, pour faire simple, un parasite. Mais pas un parasite genre tiques ou puces, hein! On parle de quelque chose de... plus métaphysique.
En gros, j'ai un "pest on my shoulder". Et non, ce n'est pas un perroquet (quoique, parfois, j'aimerais presque que ce le soit!).
L'apparition (ou: Comment j'ai rencontré mon nouveau meilleur ennemi)
Alors, comment c'est arrivé, me demandes-tu? Bonne question! Franchement, je ne sais pas exactement. C'est comme se réveiller un matin et te rendre compte que tu as une nouvelle ride. Tu te dis "Attends, elle était pas là hier, si?". Eh bien, c'est un peu ça. Un jour, je me suis juste rendu compte qu'il était là.
Je crois que ça a commencé avec un peu de stress. Tu sais, le stress quotidien. Le boulot, les factures, le chat qui décide de miauler à 3 heures du matin pile (pourquoi font-ils ça, d'ailleurs?). Rien d'exceptionnel, quoi. Mais apparemment, c'était le terreau idéal pour faire pousser... cette chose.
Au début, je ne le sentais pas vraiment. Juste une petite voix dans ma tête. Une voix un peu pessimiste, un peu cynique. Tu vois le genre? Du genre "Tu vas te planter", "Personne ne t'aime", "Ce gâteau est trop bon, tu vas grossir". Des trucs sympas, quoi!
Et puis, ça a empiré. La voix est devenue plus forte, plus insistante. Elle s'est transformée en... une présence. Comme si quelqu'un (ou quelque chose) était réellement assis sur mon épaule, me murmurant des horreurs à l'oreille. Charmant, non?
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Symptômes (ou: Comment savoir si toi aussi, tu as un passager clandestin)
Alors, comment tu sais si tu as toi aussi, un petit parasite sur l'épaule? Facile! Voilà quelques symptômes à surveiller :
- Auto-sabotage : Tu as de super idées, mais tu les enterres avant même de les avoir développées? Tu commences des projets que tu n'arrives jamais à terminer? Bingo!
- Pensées négatives incessantes : Le verre est toujours à moitié vide? Tu vois le mal partout? Bienvenue au club!
- Procrastination aiguë : Repousser sans cesse les choses importantes? Préférer regarder des vidéos de chats qui font des trucs débiles plutôt que de travailler sur ton projet de dingue? On est deux!
- Manque de confiance en soi : Tu te sens nul? Tu penses que tu n'y arriveras jamais? Crois-moi, tu es capable de bien plus que tu ne le crois (même si lui te dit le contraire).
- Sentiment d'être constamment jugé : Tu as l'impression que tout le monde te regarde et te juge? (Spoiler alert: la plupart des gens sont bien trop occupés à se soucier d'eux-mêmes pour te remarquer!)
Si tu te reconnais dans certains de ces points, ne panique pas! C'est plus courant qu'on ne le pense. Et surtout, il y a des solutions!
Tentatives d'extermination (ou: Mes aventures rocambolesques pour me débarrasser de ce truc)
Bien sûr, j'ai essayé de m'en débarrasser, de ce machin. Tu crois quoi? Que j'allais rester les bras croisés à me laisser pourrir la vie?
J'ai tout essayé, ou presque. La méditation (bon, j'avoue, j'ai tenu 5 minutes avant de penser à ce que j'allais manger au dîner). Le yoga (ok, c'était plus pour mater les jolies filles en leggings que pour atteindre la sérénité, soyons honnêtes). La thérapie (euh... disons que ça a remué pas mal de choses, mais ça n'a pas fait fuir le parasite). J'ai même essayé de lui parler! (oui, je sais, ça fait un peu taré, mais on est entre nous, non?).

Rien n'y a fait. Il était toujours là, bien accroché à mon épaule, à me souffler des bêtises à l'oreille. Un vrai pot de colle!
J'ai même envisagé de faire appel à un exorciste (oui, oui, je sais, c'est ridicule!). Mais après avoir vu un film d'horreur particulièrement nul, j'ai vite abandonné l'idée. Je ne voulais pas risquer d'aggraver la situation!
La solution (ou: Comment j'ai appris à vivre avec mon squatteur)
Alors, qu'est-ce que j'ai fait? J'ai fini par comprendre que je ne pouvais pas l'éliminer complètement. Ce n'est pas un bouton qu'on peut simplement percer et oublier. C'est... plus complexe que ça.
J'ai réalisé que ce "pest on my shoulder" était une partie de moi. Une partie un peu sombre, un peu pessimiste, mais une partie de moi quand même. Et au lieu de lutter contre lui, j'ai décidé d'apprendre à vivre avec.

Comment? En l'écoutant, parfois. Pas en le croyant, attention! Mais en l'écoutant. Parce que parfois, il a raison. Parfois, il me met en garde contre des dangers réels. Parfois, il me force à me dépasser. Mais surtout, j'ai appris à le contrer.
Quand il me dit "Tu vas te planter", je lui réponds "Peut-être, mais au moins j'aurai essayé!". Quand il me dit "Personne ne t'aime", je me rappelle les gens qui comptent pour moi. Quand il me dit "Ce gâteau est trop bon, tu vas grossir", je prends une petite part et j'en profite pleinement (parce que la vie est trop courte pour se priver de gâteau!).
En gros, j'ai transformé mon ennemi en... un conseiller (un conseiller un peu chiant, certes, mais un conseiller quand même!).
Conclusion (ou: Toi aussi, tu peux apprivoiser ton dragon)
Alors, voilà mon histoire. J'espère que ça t'a un peu éclairé (ou au moins diverti!). Si toi aussi, tu as un "pest on your shoulder", sache que tu n'es pas seul. On est nombreux à se battre contre nos propres démons.

Le plus important, c'est de ne pas te laisser abattre. De ne pas laisser cette petite voix (ou cette présence) te dicter ta vie. Tu es plus fort que tu ne le crois. Tu es capable de grandes choses. N'oublie jamais ça!
Et souviens-toi : même le dragon le plus féroce peut être apprivoisé. Il suffit d'un peu de patience, de persévérance, et surtout, d'une bonne dose d'humour!
Alors, dis-moi, et toi? Quel est ton "pest on your shoulder"? Raconte!
À la prochaine!