
Alors, on parle de Jill Valentine dans Resident Evil 3, hein ? Ah, Jill… la reine incontestée de Raccoon City. Et croyez-moi, quand on dit "incontestée", c'est surtout parce que tout le monde est soit un zombie, soit en train de se cacher sous un lit en pleurant. On va pas leur demander leur avis, soyons sérieux.
Le marathon de l'horreur
Disons-le clairement : Resident Evil 3, c'est un peu comme un marathon. Sauf que les autres coureurs sont des zombies, les barrières sont des voitures en feu, et le ravitaillement, c'est pas une petite gorgée d'eau, mais plutôt une trousse de soin et quelques cartouches de flingue. Et le coach ? C’est Nemesis. Un coach un peu… motivé, dirons-nous.
Pauvre Jill. Elle voulait juste se réveiller, prendre un café (probablement bien corsé, vu la situation), et peut-être, juste peut-être, avoir une journée normale. Mais non. Nemesis a d'autres plans. Des plans avec beaucoup de tentacules et de cris stridents. Charmant, n'est-ce pas?
C'est là qu'on voit la vraie Jill : la Jill qui dégaine son arme, qui esquive avec grâce (ou qui se prend des murs, ça dépend de votre niveau, hein, on juge pas !), et qui balance des répliques badass en même temps. Parce que se faire courser par un monstre génétiquement modifié, c’est une chose. Se faire courser par un monstre génétiquement modifié sans balancer une petite blague ? Impensable.
Nemesis, le harceleur de l'année
Parlons un peu de Nemesis, tiens. Le harceleur ultime. Le mec qui te suit vraiment partout. Genre, tu changes de rue, il est là. Tu te caches dans un placard, il défonce la porte. Tu essaies de prendre cinq minutes pour te soigner, BAM! Un coup de tentacule dans ta face. Il est pire qu'un ex jaloux, je vous le dis!

Et le pire ? Il a toujours un petit cadeau pour vous. Un lance-roquettes. Sympa, mais un peu trop explosif pour un premier rendez-vous, vous ne trouvez pas? Jill, elle, apprécie moyennement. Enfin, elle apprécie de pouvoir le renvoyer à l’envoyeur. C’est le genre de personne.
Une ville qui ne dort (vraiment) jamais
Raccoon City, c'est un peu la ville de tous les dangers. Des zombies partout, des chiens mutants, des laboratoires secrets… C'est le genre d'endroit où tu te demandes sérieusement si le loyer est vraiment si bas que ça. Et puis, il y a le style. Le style "apocalypse chic", avec des vêtements déchirés et des cheveux en bataille. Très tendance, je vous assure.

Ce qui est sûr, c'est que Jill a un sacré sens de l'orientation. Se repérer dans le chaos ambiant, c'est pas donné à tout le monde. Et elle, elle le fait avec panache. Bon, parfois elle se perd un peu, mais c'est le stress, vous comprenez.
En conclusion, Resident Evil 3 avec Jill Valentine, c’est comme un cocktail explosif. De l'action, de la tension, de l'humour noir, et surtout, beaucoup, beaucoup de zombies. Et si après ça, vous n'avez pas envie d'offrir un bouquet de fleurs à Jill, c'est que vous êtes vous-même un peu trop zombie sur les bords. Réveillez-vous, il y a une apocalypse à gérer!