
Alors, parlons de Ys VIII: Lacrimosa of Dana sur PS4. Oui, celui-là. On va dire des choses. Des choses... controversées, peut-être. Accrochez-vous, ça va décoiffer.
Déjà, soyons honnêtes: le début. Oh là là, le début! On est d'accord que c'est un peu comme essayer de démarrer une vieille mobylette rouillée ? Tu tires, tu tires, elle tousse, elle crachote... et finalement, tu te demandes si tu vas pas la pousser jusqu'au prochain village. Mais bon, après, ça roule, promis !
Adol Christin: L'aventurier muet qu'on adore (ou pas)
Adol Christin. Le roux préféré (ou pas, on juge pas) de l'action-RPG. Un héros qui traverse les âges et les jeux avec la même expression sur le visage. On dirait qu'il a oublié de prendre son café le matin. Mais attention, il se bat comme un dieu! Et puis, soyons francs, on a tous un pote qui parle pas beaucoup, non ?
Et Dana, parlons-en ! Une héroïne avec plus de personnalité que tous les PNJ réunis. Ses flash-backs ? Magnifiques ! Ok, au début on se dit "Mais pourquoi on voit ça ?!" mais après, on est happés. On veut savoir son histoire! (Et puis, avouons-le, elle a de la classe, la Dana.)
L'île de tous les dangers (et des crabes géants)
Cette île, c'est le Club Med des monstres. Des créatures bizarres partout. On en croise des nouvelles à chaque coin de rocher. Et les boss ? Ne parlons même pas des boss ! Préparer ses potions devient une seconde nature. On passe plus de temps à crafter qu'à admirer le paysage... enfin presque.

Parce que, mine de rien, l'île est plutôt jolie. Les couleurs sont vives, les panoramas sont sympas. On se croirait presque en vacances... si on oublie les dinosaures mutants qui veulent nous croquer.
Le gameplay: Simple, efficace, addictif.
Le système de combat est simple. On tape, on esquive, on change de personnage. Pas besoin d'être ingénieur en mécanique quantique pour comprendre. Et c'est ça qui est bon ! On peut se défouler sans se prendre la tête. On enchaine les combos et on se sent puissant. Même si, soyons honnêtes, parfois on spamme un peu les mêmes attaques. Chut! Faut pas le dire.

Les musiques ! Ah, les musiques d'Ys. C'est la drogue dure des gamers. Des rythmes endiablés qui te donnent envie de te battre contre des dragons (ou de faire la vaisselle, ça marche aussi). Même si tu comprends pas les paroles (parce que soyons honnêtes, qui les comprend ?), tu chantes à tue-tête.
"C'est un jeu imparfait. Mais c'est un jeu qu'on aime. Un peu comme un vieux pull troué qu'on refuse de jeter."
Le scénario, au début, c'est simple: on est naufragés, on doit survivre. Mais après, ça part en vrille totale avec des histoires de civilisations perdues, de dieux anciens et de destinées croisées. On est un peu perdus, mais c'est pas grave. On se laisse porter par l'aventure.

Alors, Ys VIII: Lacrimosa of Dana, c'est pas le jeu parfait. Il a ses défauts. Mais il a un charme fou. Et si vous arrivez à passer outre le début un peu lent, vous risquez de tomber amoureux de cette île et de ses habitants (même les crabes géants).
Et vous, vous en pensez quoi ? Vous êtes d'accord avec moi ? Ou vous allez me jeter des tomates ? Dites-le moi en commentaire ! (Mais soyez gentils, hein !)