
Alors, chers fans de Blue Lock, soyons honnêtes. On a tous regardé Noel Noa et pensé, "Mais... attendez une minute... on dirait que je l'ai déjà vu quelque part, ce gars-là !" Et c'est normal, parce que Noel Noa sent bon le joueur de foot bien réel. Mais qui est-ce exactement qui a inspiré ce Dieu allemand du football ? Accrochez-vous à vos crampons, on part à la découverte !
La réponse la plus évidente, celle que tout le monde murmure dans les couloirs de l'Internet (et parfois même à voix haute, soyons fous !) c'est Robert Lewandowski. Oui, oui, le buteur polonais au palmarès long comme le bras d'un gardien de but ratant un penalty.
On retrouve chez Noa et Lewandowski cette efficacité clinique devant le but. Pas de chichis, pas de dribbles inutiles, juste... BAM! Le ballon au fond des filets. C'est une philosophie du football assez directe, disons-le, et diablement efficace ! On a l'impression qu'ils respirent l'odeur du but, qu'ils le sentent, qu'ils le... ok, je m'emballe, mais vous voyez l'idée.
Mais attendez, il y a plus ! (Oui, comme dans les pubs pour les couteaux miracle !) Il y a aussi une petite pincée de Cristiano Ronaldo. Pas le Ronaldo flamboyant de ses débuts, non. Plutôt le Ronaldo des dernières années, celui qui optimisait chaque mouvement, chaque effort, pour une efficacité maximale. Noa, avec son côté calculateur et son souci de l'optimisation, a un petit quelque chose de CR7 en lui. Un côté robotique, presque inhumain, qui force le respect... et qui file un peu les jetons, soyons honnêtes !

Et puis, soyons honnêtes (encore une fois!), il y a peut-être un soupçon d'autres grands attaquants dans Noa. Un peu de Gerd Müller pour son instinct de buteur, un peu de Ruud van Nistelrooy pour sa froideur implacable... Disons que l'auteur de Blue Lock a fait son marché dans le panthéon du football pour créer une sorte de super-attaquant ultime.
Alors, Verdict ?
Est-ce que Noa est une copie conforme de Lewandowski ? Non. Est-ce qu'il est un hommage à plusieurs grands attaquants ? Absolument. L'auteur a pioché ici et là les qualités qui font un buteur d'exception pour nous offrir un personnage à la fois familier et nouveau. Un peu comme un cocktail délicieux où on reconnait les ingrédients, mais qui a un goût unique.

Et puis, reconnaissons-le, l'exagération manga ajoute une couche de folie qui rend Noa encore plus... Noa. On a ce côté "Je suis le meilleur et je le sais", qui est poussé à son paroxysme. C'est drôle, c'est caricatural, et ça fait partie du charme de la série.
En conclusion, Noel Noa est un peu Lewandowski, un peu Ronaldo, un peu de tous les grands attaquants de l'histoire... Le tout saupoudré d'une bonne dose de manga-attitude. Alors, la prochaine fois que vous le voyez marquer un but impossible, vous pourrez dire : "Je sais d'où il vient, ce filou !" (Avec un clin d'œil, bien sûr, pour ne pas passer pour un(e) fanatique un peu trop sérieux(se) !)