
Ah, To Love Ru et To Love Ru Darkness... Juste le titre, et on sent déjà le drame... enfin, le drame, façon comédie romantique déjantée avec un taux de fan service qui ferait rougir un radiateur en plein été. Accrochez-vous, on plonge!
Le postulat de base (ou comment un extraterrestre a foutu le bazar)
Imaginez : vous êtes Rito Yuuki, un lycéen japonais tout ce qu'il y a de plus banal (si on oublie son incapacité chronique à avouer ses sentiments à Haruna Sairenji, son crush de toujours). Un jour, en rentrant chez vous, une magnifique princesse extraterrestre surgit littéralement... de nulle part! C'est Lala Satalin Deviluke, et elle fuit un mariage arrangé. Forcément, elle atterrit dans votre bain. Logique, non?
Et là, c'est le début des emmerdes... enfin, des aventures ! Lala, impulsive et complètement à l'ouest (dans le bon sens du terme, hein), décide de rester chez Rito et de le désigner comme son futur mari. Ce qui, bien sûr, ne plaît pas du tout à Haruna, ni à la ribambelle d'autres demoiselles qui se découvrent des sentiments pour Rito (parce que, oui, il a un talent caché : attirer les filles comme un aimant!).
To Love Ru : C'est bon enfant... enfin, presque
Dans To Love Ru, on est dans la comédie romantique assez classique. On a un harem en formation, des quiproquos à gogo, des situations embarrassantes (du genre, tomber sur Lala nue comme un ver en plein milieu du salon), et tout ça avec un humour potache qui fonctionne plutôt bien. C'est léger, ça se regarde facilement, et on ne se prend pas la tête.
Le fan service est présent, certes, mais il reste relativement soft. Disons qu'il est là pour ponctuer les gags et provoquer des réactions amusées (ou un peu gênées, ça dépend des sensibilités). Mais rien de vraiment choquant, promis ! (Enfin, presque promis...).

To Love Ru Darkness : On monte le curseur (et la température)
Avec To Love Ru Darkness, on passe à la vitesse supérieure. L'histoire se complexifie un peu, avec l'arrivée de nouvelles prétendantes (encore !), dont Yami, une tueuse professionnelle initialement envoyée pour éliminer Rito. Oui, oui, vous avez bien lu. Mais, évidemment, elle finit par tomber amoureuse de lui (parce que, encore une fois, Rito a ce don inexplicable).
Le ton devient un peu plus sombre (d'où le "Darkness", vous suivez ?), et le fan service... disons qu'il prend une place plus importante. Les tenues sont plus suggestives, les situations plus osées, et le tout est assumé à 200%. On entre dans une zone où l'humour est plus borderline, mais où l'exagération est poussée à son paroxysme.

Alors, on regarde ou pas ?
Si vous cherchez une série intelligente et profondément philosophique, passez votre chemin. Mais si vous avez envie d'une comédie romantique débile, sans prise de tête, avec des personnages attachants (même si parfois un peu clichés), et que vous n'êtes pas allergique au fan service, alors To Love Ru et To Love Ru Darkness pourraient bien vous divertir.
Soyez juste prévenu : une fois que vous aurez commencé, il sera difficile de vous arrêter. Et n'oubliez pas : c'est de la fiction ! Ne reproduisez surtout pas les situations embarrassantes que vivent Rito dans la vraie vie... à moins d'avoir une bonne assurance !
En conclusion, To Love Ru, c'est comme un bonbon acidulé : ça pique un peu, mais on y revient toujours! (Et si votre mère vous demande ce que vous regardez, dites-lui que c'est un documentaire sur les relations intergalactiques. Elle n'y verra que du feu... enfin, on espère ! 😉)