
Alors, on va parler du Promised Neverland tome 21, d'accord? Oui, LE dernier. Et je sais, je sais, c'est sacré pour certains. Mais laissez-moi vous dire un truc, chers lecteurs...
Est-ce que je suis la seule à avoir trouvé la fin... un peu rapide? Genre, "bon, on a plus de pages, faut conclure!" Bam! Tout le monde est heureux. Les démons mangent des pommes. Emma a perdu la mémoire (encore!?) et... tout est bien qui finit bien. C'est pas un peu trop facile, ça?
Un happy ending... trop happy?
Je comprends. On voulait tous un happy ending pour Emma, Ray, Norman et tous les autres. Après toutes les épreuves qu'ils ont traversées, ils le méritaient amplement. Mais franchement, la solution miracle du "on transforme les démons en végétariens" me laisse un peu perplexe. Sérieusement? Des démons qui broutent de l'herbe? C'est crédible, ça?
On dirait qu'ils ont voulu satisfaire tout le monde. Pas de morts, pas de sacrifices trop dramatiques. Du sucre, du sucre, et encore du sucre. On dirait une recette de gâteau pour enfants... Un peu fade, non?
Et puis, la mémoire d'Emma. Re-belote! Elle l'avait déjà perdue une fois, non? On dirait une mauvaise habitude scénaristique. C'est comme si les auteurs se disaient: "Tiens, on n'a pas d'idées? Perdons la mémoire à Emma! Ça marchera bien..." Mouais.

Les points positifs, quand même!
Bon, je ne suis pas complètement mauvaise langue. Il y a des choses que j'ai aimées, hein! Le design des personnages, l'ambiance sombre et oppressante des premiers tomes, les stratégies incroyables de Norman... Tout ça, c'était génial!
Et puis, il faut reconnaître que l'histoire a su nous tenir en haleine pendant un bon moment. On a stressé pour les enfants, on a pleuré avec eux, on a espéré avec eux. C'est ça, la magie de The Promised Neverland.

Mais, pour moi, le tome 21... il est un peu en dessous du reste. C'est comme un bon vin qu'on a dilué avec de l'eau avant de le servir. C'est buvable, mais on sent qu'il manque quelque chose.
Mon opinion impopulaire? Assumée!
Alors voilà. Mon opinion impopulaire? Le tome 21 de The Promised Neverland est une fin un peu trop facile. Un happy ending un peu trop artificiel. Une conclusion qui manque de mordant.

Oui, je sais, je vais me faire taper sur les doigts. Mais c'est dit! J'assume! Et si vous êtes d'accord avec moi, levez la main! (virtuellement, bien sûr). Peut-être qu'on pourra créer un club des déçus du tome 21. On mangera des pommes ensemble, pour se consoler. 😉
Après, chacun son avis, hein! Si vous avez adoré la fin, tant mieux pour vous! Mais moi, je reste un peu sur ma faim. J'aurais aimé quelque chose de plus... osé. De plus... démoniaque! (sans mauvais jeu de mots).
"La perfection n'existe pas." - Quelqu'un de sage (probablement).
Bref, The Promised Neverland restera une série que j'ai adorée. Mais ce dernier tome... il me laisse un goût un peu amer. C'est dommage.