The Landlady Short Story

Salut toi ! Alors, prêt(e) à plonger dans une histoire un peu... particulière ? On va parler de "The Landlady" de Roald Dahl. Oui, lui ! Celui qui nous a donné "Matilda" et "Charlie et la Chocolaterie". Mais attention, ici, on est loin des usines en chocolat et des petites filles à pouvoirs magiques. Accroche-toi, ça va être… croustillant. (Au sens figuré, bien sûr. Enfin, presque.)

Imagine : un jeune homme, Billy Weaver, débarque à Bath, en Angleterre. On est dans les années 50, l'époque des chapeaux chics et des valises en cuir (bon, ok, j'imagine ça, peut-être que Billy avait une valise en carton, on ne sait jamais). Il cherche un endroit où loger. Logique, non ? Il veut se faire une place dans le monde des adultes, trouver un job, tout ça. Le rêve anglais, quoi !

L'auberge parfaite (ou presque)

Billy, notre héros (ou pas, on verra...), tombe sur une pancarte "Bed and Breakfast" (Chambre d'hôte) qui a l'air plutôt sympa. Ni une, ni deux, il sonne. Et là, BIM ! Une vieille dame adorable lui ouvre la porte. Genre, vraiment adorable. Trop adorable, peut-être ? Tu sais, le genre de mamie qui te propose des tonnes de gâteaux même si tu viens d'en manger trois et qui te dit que tu es beau même si tu as les cheveux en bataille. On adore, mais... méfiance !

La logeuse, on va l'appeler "La Logeuse" (original, non ?), est charmante. Elle insiste pour que Billy entre, lui propose du thé, et le tout à un prix défiant toute concurrence. Tellement bas qu'on se demande si elle ne paye pas Billy pour rester ! C'est là que ton petit cerveau commence à tilter. Un prix trop beau pour être vrai = danger imminent. C'est une règle d'or dans la vie, les amis !

Des détails troublants

En buvant son thé (qui, soit dit en passant, doit avoir un goût bizarre, vu l'atmosphère), Billy commence à remarquer des trucs étranges. Genre, un perroquet empaillé. Ok, les gens ont des goûts bizarres, on ne juge pas (trop). Mais ensuite, il voit un chien endormi près du feu. "Comme il est paisible !", pense Billy. Sauf que... devine quoi ? Le chien est lui aussi empaillé! Là, on passe du "bizarre" au "très, très bizarre". Imagine la conversation : "Oh, vous aimez les animaux ? Moi aussi ! J'en ai plein... enfin, disons, j'en avais plein." Brrr... ça donne froid dans le dos, non ?

The Landlady: Short story by Roald Dahl | shortsonline
The Landlady: Short story by Roald Dahl | shortsonline

La Logeuse, elle, continue de sourire et de gazouiller. Elle raconte des histoires sur ses anciens locataires, Christopher Mulholland et Gregory Temple. Billy a l'impression d'avoir déjà entendu ces noms quelque part... Mais où ? Son cerveau est en ébullition (ou c'est peut-être juste l'effet du thé). La Logeuse lui assure qu'ils étaient de très beaux jeunes hommes, et qu'ils sont toujours au troisième étage. "Ils ne sont jamais partis", dit-elle avec un petit sourire énigmatique. Mouais... Ça sent le roussi, Billy !

Et le pire, c'est que Billy est incapable de se souvenir d'où il connaît ces noms. C'est comme avoir le mot sur le bout de la langue, mais impossible de le prononcer. Frustrant, non ? Imagine-toi à sa place : tu es coincé dans une maison avec une vieille dame trop gentille, des animaux empaillés partout, et des noms qui te hantent sans que tu saches pourquoi. Le cocktail parfait pour une bonne crise d'angoisse.

En plus de ça, La Logeuse insiste sur le fait que Billy est "juste son genre". Elle admire sa jeune et jolie peau, ses yeux clairs. Ça fait un peu flipper, non ? On dirait qu'elle est en train de choisir sa prochaine victime... euh, pardon, son prochain locataire préféré !

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Le dénouement (ou pas)

La fin de l'histoire est... disons... ouverte à interprétation. La Logeuse propose à Billy une tasse de thé avec une pointe d'amande (qui a, apparemment, un goût très particulier). Et là, BAM ! On comprend (enfin, on suppose) que le thé est empoisonné. Pas de course-poursuite, pas de cri, juste... le silence. La Logeuse, elle, est ravie. Elle a trouvé un nouveau "spécimen" pour sa collection. Et Billy... ben, Billy va bientôt rejoindre Christopher et Gregory au troisième étage, pour l'éternité. (Ou au moins jusqu'à ce qu'elle décide de le défaire et de le rempailler.)

Le plus terrifiant dans cette histoire, c'est que tout se passe dans une atmosphère douce et feutrée. Pas de monstres, pas de sang qui gicle, juste une vieille dame souriante et un thé mortel. C'est la banalité du mal, quoi ! Roald Dahl était un maître pour nous faire flipper avec des choses simples. Il transformait le quotidien en cauchemar, et c'était ça qui était génial (et effrayant) !

Why I Love Teaching Roald Dahl's Short Story The Landlady
Why I Love Teaching Roald Dahl's Short Story The Landlady

Alors, quelle est la morale de cette histoire ? Peut-être qu'il ne faut jamais faire confiance aux chambres d'hôtes trop bon marché. Ou peut-être qu'il faut toujours se méfier des vieilles dames qui vous offrent du thé avec un sourire trop parfait. Ou peut-être que Roald Dahl voulait juste nous rappeler que la vie est pleine de surprises (parfois mauvaises). On ne saura jamais vraiment. Mais une chose est sûre : "The Landlady" est une histoire qui te reste en tête longtemps après l'avoir lue. Tu ne regarderas plus jamais les animaux empaillés de la même façon !

Et maintenant, si tu veux bien m'excuser, je vais aller vérifier si ma grand-mère n'a pas mis de l'amande dans mon thé. On ne sait jamais ! 😉

Allez, à bientôt pour de nouvelles aventures littéraires ! Et n'oublie pas : méfie-toi du thé ! (Surtout si ta grand-mère a un perroquet empaillé.)