Robert Combas Suicide Au Pistolet Laser

Alors, mes chéris, asseyez-vous, prenez un café (ou un verre de rouge, on ne juge pas!), et laissez-moi vous raconter une histoire un peu folle. On va parler de Robert Combas, ce génie de la Figuration Libre. Oui, celui qui peint des trucs qui ressemblent à des BD sous acide. Et, accrochez-vous bien, de... Suicide au Pistolet Laser. Non, il ne s'est pas vraiment suicidé, rassurez-vous! C'est le titre d'une de ses œuvres les plus... comment dire... mémorables.

Combas: Le Bad Boy de l'Art

Imaginez un artiste qui prend un énorme coup de pied dans les règles de l'art, et qui en ressort avec un sourire narquois et un pinceau dégoulinant de couleurs criardes. C'est Combas en gros. Il a commencé à peindre dans les années 80, en même temps que des mecs comme Basquiat (RIP, l'artiste) et Keith Haring. Eux aussi, ils avaient décidé de casser les codes et de rendre l'art accessible, fun, un peu punk. Combas, lui, a rajouté une bonne dose de provocation et de rock'n'roll.

"Suicide au Pistolet Laser": Mais Pourquoi Diable?

Bon, parlons du titre qui nous intéresse. "Suicide au Pistolet Laser". Clairement, c'est pas le genre de titre qu'on mettrait sur une carte de vœux. Mais chez Combas, rien n'est jamais simple. On pourrait penser qu'il aborde des thèmes sombres, existentiels, blablabla... Mais en réalité, c'est plus probable qu'il ait juste trouvé ça cool. Oui, un peu comme quand on était ado et qu'on trouvait que "Metallica" sonnait bien plus classe que "Les Petits Chanteurs à la Croix de Bois". (Sans offense, les Petits Chanteurs).

L'œuvre en elle-même, c'est un peu le bazar organisé. On y trouve:

  • Des couleurs vives, des motifs qui s'entrechoquent.
  • Des personnages à moitié nus, souvent en train de se battre ou de faire des trucs bizarres.
  • Un pistolet laser, évidemment. Parce que pourquoi pas?

En bref, c'est un bordel visuel qui, paradoxalement, a un certain charme. C'est comme regarder un dessin animé qui aurait été fait par un enfant hyperactif avec un penchant pour la science-fiction et une collection de magazines de comics.

Robert Combas et son art impertinent passent l'été au Domaine de Chamarande
Robert Combas et son art impertinent passent l'été au Domaine de Chamarande

L'Art qui Dérange (et qui Fait Parler)

Le truc avec Combas, c'est qu'il ne laisse personne indifférent. Certains adorent son énergie brute, son côté spontané. D'autres le trouvent vulgaire, incompréhensible. Mais au final, tout le monde est d'accord sur un point: c'est un artiste qui marque les esprits. Et "Suicide au Pistolet Laser", avec son titre choc et son esthétique déjantée, en est un parfait exemple.

Alors, la prochaine fois que vous vous sentirez un peu déprimé, au lieu de penser au suicide (surtout pas au pistolet laser!), regardez une œuvre de Combas. Ça ne vous rendra peut-être pas plus heureux, mais au moins, ça vous donnera une bonne raison de vous demander: "Mais qu'est-ce qu'il a fumé, ce mec?" Et ça, c'est déjà pas mal!