
Salut les Rick-tardés et les Morty-vateurs ! Accrochez-vous, car aujourd'hui, on plonge dans l'épisode 8 de la saison 1 de Rick et Morty : "Rixty Minutes". Oui, celui avec la télé interdimensionnelle ! Et croyez-moi, c'est un épisode qui fait passer Koh-Lanta pour une soirée tricot avec mamie.
Tout commence de manière totalement normale (ironie, bien sûr) : Rick installe une boîte qui permet de regarder la télé… depuis n'importe quelle dimension. Oui, vous avez bien lu. Fini Netflix, bonjour les pubs pour des produits que vous ne saviez même pas que vous vouliez, comme les "Real Fake Doors" (qui, soyons honnêtes, sont une brillante idée marketing).
La réaction de la famille est, disons, variée. Morty est fasciné (comme d'habitude, il est facile à impressionner), Summer se rebelle (l'adolescence, quoi), Jerry est… Jerry (toujours aussi maladroit et touchant), et Beth tente de garder un semblant de contrôle (bonne chance avec ça !).
On assiste à un défilé de sketchs plus absurdes les uns que les autres. Qui n'a pas rêvé de voir un présentateur météo avec des épis de maïs à la place des bras ? Ou de suivre les aventures d'un chien qui peut voter ? C'est ça, Rick et Morty : de l'humour qui défie toute logique et qui vous laisse avec un sourire idiot sur le visage.
Mais attention, l'épisode n'est pas qu'une succession de gags. On y trouve aussi des moments plus touchants, notamment quand Morty et Summer découvrent des réalités alternatives où leurs parents ont fait des choix différents. Ça remet les choses en perspective, non ? Genre, peut-être que vos parents sont pas si mal, finalement. Sauf si Rick est votre père, bien sûr. Dans ce cas, bon courage.

On découvre des pubs cultes, comme "Ants in my Eyes Johnson", un vendeur complètement aveugle qui braille sur ses prix, sans savoir ce qu'il vend. Le plus drôle, c'est qu'on a tous un peu envie d'acheter quelque chose chez lui, non ? C'est ça la magie de Rick et Morty : nous faire aimer l'absurde.
Il y a aussi "Gazorpazorpfield", une parodie de Garfield mais avec une voix ultra-grave et un humour noir à souhait. C'est tellement débile que ça en devient génial. Et puis, avouons-le, on a tous un peu envie d'un Gazorpazorpfield dans notre vie pour pimenter le quotidien.

L'épisode se termine avec une révélation assez importante concernant Morty. Rick lui avoue (à sa manière, bien sûr) qu'il est important pour lui, qu'il est plus qu'un simple bouclier humain ou un faire-valoir. C'est un moment rare de sincérité dans la série, et ça montre que même Rick, le scientifique cynique, a un cœur (caché sous plusieurs couches d'alcool et de sarcasme, certes).
En bref, "Rixty Minutes" est un épisode indispensable de Rick et Morty. C'est drôle, c'est intelligent, c'est absurde, et ça vous donne envie de zapper sur toutes les chaînes de la télé interdimensionnelle. Mais attention, ne vous laissez pas trop hypnotiser par les "Real Fake Doors". On ne sait jamais ce qui se cache derrière ces fausses portes...
Et maintenant, si vous m'excusez, je vais aller essayer de construire une télé interdimensionnelle avec les moyens du bord. Promis, je vous envoie les pubs les plus débiles que je trouverai ! À la prochaine, et n'oubliez pas : Wubba Lubba Dub Dub! (ou pas, c'est vous qui voyez).