
Ah, Resident Evil Outbreak File 2... Tu te souviens, hein ? C'est un peu comme ces soirées pizza entre amis qui commencent calmement, mais qui finissent avec quelqu'un qui chante faux du Céline Dion et un débat enflammé sur la meilleure garniture (ananas ou pas, la question qui divise le monde).
Sorti sur la bonne vieille PlayStation 2, ce jeu était... particulier. On était loin du lone wolf style Chris Redfield qui explose tout sur son passage. Non, là, on était une bande de losers magnifiques coincés à Raccoon City. Pense à tes potes qui paniquent dès qu'ils voient une araignée, imagine-les face à un zombie. C'est à peu près ça.
Survivre, c'est l'affaire de tous (ou presque)
La grande différence avec les autres Resident Evil, c'était le côté coopération. Tu étais dans une équipe, même si parfois, tu avais plus envie d'étrangler certains de tes coéquipiers virtuels que de les sauver. Genre, le type qui utilise toutes les munitions du fusil à pompe pour tuer un simple corbeau... Grrrr ! Ça te rappelle pas quelqu'un de ton équipe au boulot, ça ?
Et le virus, parlons-en ! Cette barre d'infection qui montait à une vitesse folle. C'était un peu comme ton niveau de stress le lundi matin. Tu tousses deux fois ? Alerte rouge ! Direction l'infirmerie, ou, plus probablement, une mort horrible bouffé par des zombies. La vie, quoi.
Chaque personnage avait ses propres capacités. Yoko, la génie de l'informatique, Mark, le vétéran de la guerre, Alyssa, la journaliste à la langue bien pendue… Une belle brochette d'archétypes, comme dans toutes les bonnes séries B qu'on adore secrètement. Lequel te ressemblait le plus ? Moi, j'étais clairement le type qui trouve toujours la mauvaise clé et qui se fait bouffer en premier. L'important, c'est de participer !

Des scénarios à se taper la tête contre les murs (de joie ?)
Les scénarios étaient... disons... originaux. Un zoo envahi par des animaux mutants, un hôpital où les médecins sont plus dangereux que les patients... C'était le grand n'importe quoi, mais un grand n'importe quoi jouissif ! Tu te souviens du stress quand tu entendais les pas lourds de Scissor Man ? Un peu comme quand ton boss t'appelle à la dernière minute pour une réunion "importante".
Et puis, il y avait cette difficulté... Comment dire... élevée ? Franchement, finir un scénario en mode "normal" était déjà une victoire olympique. On avait l'impression de sortir d'une séance de sport intensive. Les pouces en compote, la tête en feu, mais un sourire satisfait d'avoir survécu à l'apocalypse (virtuelle, bien sûr).

Resident Evil Outbreak File 2 avait beau avoir ses défauts (chargements interminables, IA des coéquipiers parfois douteuse), il avait un charme fou. C'était une expérience unique, un peu chaotique, mais terriblement attachante. Un peu comme ces vacances entre amis où rien ne se passe comme prévu, mais dont on garde les meilleurs souvenirs.
Alors, la prochaine fois que tu te sens dépassé par les événements, rappelle-toi de Resident Evil Outbreak File 2. Dis-toi que, même au milieu d'une invasion zombie, il y a toujours moyen de rigoler (avant de se faire dévorer, bien sûr).