
Ah, Resident Evil 4 et Resident Evil... C'est un peu comme comparer le Coca-Cola classique à une boisson énergisante bien pétillante. Les deux désaltèrent, mais l'effet est tellement différent, n'est-ce pas ? On a tous connu ça, ce moment où on se dit : "Ok, je vais affronter les ténèbres… Mais comment ?!"
Resident Evil, le tout premier, c'est un peu comme une vieille maison de famille : on l'aime pour son charme désuet, ses planchers qui craquent (de stress!), et ses énigmes tordues qui nous font nous arracher les cheveux. On est coincé dans le manoir Spencer, avec des zombies lents, certes, mais sacrément coriaces. Chaque balle compte, chaque porte ouverte est une aventure... ou une condamnation. On flippe pour un rien, et c'est ça qui est bon!
C'est comme essayer de garer sa voiture dans une ruelle étroite : on y va doucement, on vérifie chaque angle, on serre les fesses en espérant ne pas rayer la carrosserie. La tension est palpable. On respire à peine. Et quand on réussit, on est fier comme Artaban !
Resident Evil 4, par contre, c'est l'évolution. C'est comme passer d'une vieille 2CV à une Porsche. On a Leon S. Kennedy, badass à souhait, qui enchaîne les headshots comme d'autres mangent des chips. L'ambiance est toujours sombre et angoissante, mais l'action est omniprésente. Les villageois sont furieux, ils parlent une langue bizarre, et ils sont armés jusqu'aux dents. On se croirait dans un mauvais rêve, sauf que cette fois, on peut se défendre... et avec style!

Imaginez : vous êtes au supermarché, et soudain, tous les clients se transforment en zombies. Dans Resident Evil, vous paniquez, vous vous cachez derrière les rayons de conserves. Dans Resident Evil 4, vous sortez votre shotgun et vous faites le ménage. C'est ça, la différence !
Les énigmes sont moins tordues, l'histoire est plus prenante, et le gameplay est tellement plus fluide. On peut même donner des coups de pied retournés aux zombies ! (Avouez, vous avez toujours rêvé de faire ça, non ?)

Resident Evil 4, c'est aussi l'introduction d'Ashley. Ah, Ashley... Celle qu'on doit protéger. Celle qui hurle à chaque zombie. Celle qui nous donne envie de nous arracher les cheveux (mais on l'aime bien, au fond). C'est un peu comme emmener un chaton à un concert de métal : il est mignon, mais il a besoin d'être surveillé de près !
Alors, Resident Evil ou Resident Evil 4 ? Difficile de choisir. C'est comme choisir entre une raclette et une fondue : les deux sont délicieux, mais l'ambiance est différente. L'important, c'est de se faire plaisir et de passer un bon moment (même si ce bon moment est rempli de zombies et de monstres difformes!). Et au final, peu importe notre préférence, une chose est sûre : Resident Evil, c'est toute une histoire !