
Vous connaissez ce moment, pas vrai ? Celui où vous êtes au beau milieu d'une conversation, peut-être même une petite dispute amicale, et quelqu'un sort THE question piège. Celle qui vous coince, celle où répondre "oui" ou "non" vous condamne. Genre, "T'as fini de regarder Netflix sur mon compte ?". Ouch. Bienvenue dans le merveilleux monde de la question ni oui ni non!
Récemment, j'ai vu passer un truc sur le sujet, un PDF intitulé "Question Ni Oui Ni Non" (original, non ? 😉). Curiosité oblige, je me suis dit, "Tiens, voyons voir ce que ça raconte". Et là, bingo ! Un condensé de réflexions sur ce type de questions, leurs implications, et surtout, comment les déjouer. Parce qu'avouons-le, on a tous besoin de se perfectionner dans l'art de l'esquive diplomatique.
Pourquoi ces questions nous piègent ?
En gros, la question ni oui ni non est une question complexe qui contient des présupposés. Y répondre par "oui" ou par "non" revient à accepter ces présupposés. C'est le principe même du piège. Par exemple :
- "Avez-vous arrêté de battre votre femme ?" (classique !)
- "Est-ce que vous trouvez toujours que je suis un imbécile ?" (ouch, situation tendue en perspective...)
- "Êtes-vous satisfait de l'augmentation ridicule qu'on vous a accordée ?" (celle-là, elle pique!)
Répondre "oui" ou "non" à ces questions, c'est reconnaître que vous battiez votre femme, que vous me trouviez imbécile, ou que l'augmentation était ridicule (ce qui est peut-être vrai, mais ce n'est pas le moment de l'avouer de cette manière !). Vous voyez l'embrouille?

Comment déjouer le piège ?
Le but, c'est de déconstruire la question. De montrer que les présupposés sont faux ou irrelevants. Voici quelques stratégies:
- Remettre en question la prémisse : "Je ne bats pas ma femme, donc la question ne se pose pas". Bingo!
- Reformuler la question : "Peut-on reformuler la question ? Je ne suis pas sûr de la comprendre". (technique dilatoire, mais efficace!)
- Répondre par une question : "Pourquoi me posez-vous cette question ?". (La défense, c'est l'attaque!)
- Ignorer la question et répondre à ce qui vous arrange : "Je suis globalement satisfait de mon travail ici". (éviter le sujet sensible... un classique!)
Ce que j'ai retenu du fameux PDF...
Le PDF en question (si vous le trouvez, ça vaut le coup d'œil, même si c'est parfois un peu théorique) met l'accent sur l'importance de la conscience. Être conscient que la question est un piège, c'est déjà la moitié du travail. Ensuite, il faut analyser les présupposés et trouver la parade adéquate.

En bref, la "question ni oui ni non" est un outil de manipulation (conscient ou inconscient) qu'il est important de savoir identifier. La prochaine fois qu'on vous en pose une, respirez, analysez, et répondez avec finesse ! Et surtout, n'hésitez pas à utiliser l'humour. Après tout, mieux vaut en rire qu'en pleurer, non ? 😉
Et vous, quelles sont vos techniques pour échapper à ces questions pièges? Dites-moi tout en commentaires!