
Ah, Quand l'aube se lève. Juste le titre, ça donne envie de se blottir sous une couette, non ? On imagine des champs de blé dorés, un soleil timide... et puis BAM! Drama. Mais est-ce que je suis la seule à penser que parfois, c'est un peu... too much ?
Le drama, cette addiction...
Ne me jetez pas de pierres! J'aime le drama. Qui n'aime pas ? C'est comme les chips, on sait que c'est pas forcément bon pour nous, mais on y retourne quand même. Sauf que parfois, Quand l'aube se lève, on a l'impression d'avoir mangé un paquet familial entier, d'un coup.
Genre, chaque personnage a son lot de malheurs. On dirait que la vie les a pris comme punching-ball. Complots, trahisons, amours impossibles... Tout y passe ! Et moi, pauvre spectateur, je suis là, avec mon pop-corn, à me demander quand est-ce qu'ils vont enfin pouvoir souffler un peu.
Les rebondissements...qui rebondissent trop.
Il y a des rebondissements bien ficelés, qui nous tiennent en haleine. Et puis il y a ceux qui sont là juste pour faire monter la sauce. Vous voyez de quoi je parle ? Le genre de révélation choc qui sort de nulle part, juste pour relancer l'intrigue.
Et là, je me dis: "Sérieusement? On n'aurait pas pu résoudre ça de manière un peu plus... logique?" C'est comme si les scénaristes s'étaient dit: "Allez, on en rajoute une couche! Encore un secret de famille! Encore une identité cachée!". À la fin, on ne sait plus qui est qui, ni qui a trompé qui.

Les personnages: victimes ou bourreaux ?
Souvent, dans Quand l'aube se lève, on a l'impression que personne n'est vraiment responsable de ses actes. C'est toujours la faute de quelqu'un d'autre, ou des circonstances. "Oh, mais si j'ai fait ça, c'est parce que ma grand-mère m'a maltraité quand j'étais petit!".
Et au bout d'un moment, on a envie de leur dire: "OK, on a compris! Mais à un moment donné, il faut prendre ses responsabilités, non?". Je dis ça avec amour, hein! Parce que je comprends qu'on a tous nos faiblesses. Mais quand même!

Bien sûr, il y a toujours un personnage qui tire son épingle du jeu. Celui ou celle qui semble un peu plus sain d'esprit, un peu plus... normal. Mais en général, il ou elle finit par craquer aussi, sous le poids du drama ambiant.
Un aveu : je regarde quand même !
Malgré tout ce que je viens de dire, je suis toujours là, scotchée devant mon écran. Pourquoi? Parce que, au fond, j'aime bien me faire un peu mal! Et puis, il faut bien avouer que les acteurs sont souvent excellents. Ils arrivent à nous faire croire à n'importe quoi, même aux rebondissements les plus improbables.

Et puis, il y a toujours cette petite étincelle d'espoir. L'espoir que, peut-être, à la fin, ils vont tous finir par être heureux. Même si, soyons honnêtes, on sait pertinemment que ça n'arrivera jamais complètement.
Alors voilà, c'était mon petit coup de gueule (affectueux) sur Quand l'aube se lève. N'hésitez pas à me dire si vous êtes d'accord ou pas! Et surtout, n'oubliez pas: ce n'est que de la fiction! (Enfin, j'espère...)
"La vie est un drame, mais on peut toujours en rire." - Quelqu'un de très sage, probablement.