
Okay, on se pose, café à la main (le mien est un latte, so basic, mais chut !). On va parler d'un truc bizarre : pleurer... dans un rêve et se réveiller en pleurant. Ça vous est déjà arrivé ? Parce que moi, oui. Et croyez-moi, c'est pas la joie.
C'est quoi ce délire ?
Sérieusement, pourquoi notre cerveau nous fait ça ? On est déjà assez mal comme ça dans la vraie vie, faut-il en rajouter une couche pendant qu'on dort ? La trahison, quoi. Mais bon, apparemment, y'a des raisons. Enfin, des théories, plutôt. Personne n'a encore inventé le "Dream Translator 3000" (si vous l'inventez, pensez à moi pour les royalties !).
Théorie numéro 1 : Les émotions refoulées
On accumule tous des tonnes d'émotions pendant la journée. Stress au boulot, disputes avec le/la chéri(e), la caissière qui a oublié de nous dire bonjour... Bref, le quotidien. Et parfois, on les refoule, on les met de côté, on fait comme si de rien n'était. Mauvaise idée.
Parce que la nuit, pendant qu'on dort (enfin, qu'on essaie de dormir !), le cerveau se dit : "Tiens, et si on balançait tout ça d'un coup ?". Et pouf, voilà les larmes qui arrivent, sans prévenir. C'est comme un trop-plein, quoi. Vous voyez le truc ?
Théorie numéro 2 : Le stress, l'anxiété et compagnie
Alors, ça, c'est le grand classique. On est stressé, on est anxieux, on se fait du souci pour tout et n'importe quoi (avouez !). Résultat : cauchemars à gogo et, parfois, des larmes qui coulent pendant le sommeil. C'est le corps qui réagit, tout simplement. C'est son signal d'alarme à lui. Le petit drapeau rouge qui se lève en disant : "Hé oh, on se calme, là !".

Théorie numéro 3 : Les traumatismes passés
Bon, là, on entre dans un terrain un peu plus délicat. Si on a vécu un traumatisme (petit ou grand, d'ailleurs), il peut se réveiller pendant le sommeil. Le cerveau a une mémoire implacable, le bougre ! Et il peut nous refaire vivre des scènes difficiles, des émotions douloureuses. Et forcément, ça se traduit par des larmes. C'est un peu comme si le traumatisme voulait nous rappeler qu'il est toujours là, qu'il faut le gérer, qu'il faut en parler. (Si c'est votre cas, n'hésitez pas à consulter un professionnel, hein. On n'est pas des psys, ici, juste des papoteuses de café !)
Et concrètement, ça fait quoi ?
Alors, imaginez : vous dormez paisiblement (enfin, vous essayez de dormir paisiblement). Et là, d'un coup, vous vous mettez à pleurer. Sans raison apparente. (Enfin, si, y'a une raison, on vient de l'expliquer, suivez un peu !). Vous vous réveillez, les yeux gonflés, la gorge serrée, le moral dans les chaussettes. Génial, pour commencer la journée !

Et le pire, c'est qu'on ne sait pas toujours pourquoi on a pleuré. On se souvient parfois du rêve, parfois pas. On se sent juste mal, bizarre, vulnérable. C'est un peu comme si on avait fait un marathon pendant la nuit, sauf qu'on n'a gagné qu'une bonne migraine et un moral à zéro.
Comment on gère ça ?
Alors, la question à un million de dollars : comment on fait pour éviter de se réveiller en larmes ? Bon, je n'ai pas de solution miracle, hein. Si j'en avais une, je serais déjà en train de la vendre à prix d'or ! Mais voici quelques pistes (testées et plus ou moins approuvées par moi-même et mes copines) :

- On gère son stress : Yoga, méditation, marche en forêt, coloriage de mandalas... Bref, on trouve une activité qui nous détend et on s'y adonne régulièrement. (Moi, c'est regarder des séries débiles en mangeant du chocolat. C'est pas très healthy, mais ça marche !).
- On parle de ses problèmes : Avec ses amis, sa famille, son psy... Le but, c'est de ne pas garder ses émotions enfouies au fond de soi. (Même si c'est dur, hein. On a tous des moments où on n'a pas envie de parler. Mais croyez-moi, ça soulage).
- On prend soin de son sommeil : On évite les écrans avant de se coucher, on se fait une tisane relaxante, on lit un bon livre... Bref, on crée un environnement propice au sommeil. (Et on évite de regarder des films d'horreur avant de dormir. Ça parait évident, mais bon...).
- On tient un journal de rêves : Ça peut paraître bizarre, mais ça peut aider à comprendre ce qui se passe dans notre tête pendant la nuit. On note ses rêves dès qu'on se réveille (avant d'oublier !). Et on essaie d'analyser les symboles, les émotions, les thèmes récurrents. (Qui sait, on découvrira peut-être des choses intéressantes sur nous-mêmes !).
- On consulte un professionnel : Si les crises de larmes nocturnes sont fréquentes et qu'elles nous gâchent la vie, il ne faut pas hésiter à demander de l'aide. Un psy peut nous aider à identifier les causes de ces crises et à mettre en place des stratégies pour les gérer. (Et n'ayez pas honte de consulter un psy, hein. C'est pas un signe de faiblesse, au contraire !).
Pour conclure (parce que le café refroidit !)
Pleurer dans un rêve et se réveiller en pleurant, c'est pas une partie de plaisir, on est d'accord. Mais c'est souvent le signe que quelque chose ne va pas. Que nos émotions ont besoin d'être exprimées, que notre stress a besoin d'être géré, que nos traumatismes ont besoin d'être soignés. Alors, au lieu de paniquer, on essaie d'écouter ce que notre corps et notre cerveau essaient de nous dire. Et on prend soin de soi. Parce qu'on le vaut bien, non ?
Et vous, racontez-moi, ça vous est déjà arrivé ? Et comment vous avez géré ça ? J'attends vos anecdotes avec impatience ! (Et si vous avez la recette du "Dream Translator 3000", je suis toujours preneuse !)