
Ah, Park Woo Ram dans "Night Has Come"... Parlons-en ! C'est un peu comme quand t'es au bureau et que, soudain, tout le monde commence à agir bizarrement. Genre, ton collègue, celui qui d'habitude ne jure que par Excel, se met à comploter dans les couloirs avec un regard suspicieux. Tu te demandes : "Mais qu'est-ce qui se passe ici ? Est-ce que j'ai manqué une réunion hyper secrète ?".
Et bien, "Night Has Come" c'est un peu ça, mais en version lycée coréen. Imagine, au lieu des photocopieuses qui déconnent, tu as des jeux mortels qui se mettent en place. Au lieu du pot de départ de Michel de la compta, tu as... bah, disons que les départs sont un peu plus permanents.
Park Woo Ram, lui, c'est un peu le collègue que tu essaies d'éviter parce qu'il a toujours l'air de savoir quelque chose que tu ignores. Il est mystérieux, il est intrigant, et tu te demandes s'il est là pour t'aider à comprendre ou pour te poignarder dans le dos avec une agrafeuse (métaphoriquement, bien sûr... enfin, on espère).
On connaît tous cette sensation d'être un peu largué. Genre, tu arrives dans une nouvelle entreprise et tu comprends pas le dress code : est-ce que c'est jean baskets ou tailleur strict ? Dans "Night Has Come", les règles sont encore plus floues. Personne ne te file le manuel d'utilisation "Comment survivre à un jeu mortel au lycée". C'est un peu du démerde-toi puissance mille.

L'ambiance est pesante, comme après une remarque désobligeante de ton chef en pleine réunion. Tu sens la tension monter, les alliances se faire et se défaire. La confiance est un luxe qu'on ne peut pas vraiment se permettre. Tu te demandes qui est sincère et qui essaie juste de te manipuler pour s'en sortir.
Et Park Woo Ram, lui, il est là, observateur, calme. C'est le genre de personne qui te donne envie de lui crier : "Mais enfin, dis-nous ce que tu sais ! On va tous mourir sinon !". Mais il reste impassible, comme si c'était juste un spectateur d'une pièce de théâtre un peu trop glauque.

En gros, "Night Has Come" avec Park Woo Ram, c'est une bonne dose de stress, de suspense, et de remises en question. C'est le genre de série qui te fait dire : "Ouf, au moins, ma vie au bureau n'est pas si horrible que ça...". Enfin, jusqu'à la prochaine réunion du lundi matin.
Alors, prêt à plonger dans ce chaos scolaire où la survie est un jeu d'enfant... enfin, presque ?