
Ah, la page de garde d'un mémoire. Ce moment crucial où l'on juge votre travail avant même de l'avoir lu. Un peu comme un premier rendez-vous Tinder, mais avec plus de Times New Roman et moins de filtres Photoshop (enfin, on l'espère !). C'est la vitrine de votre dur labeur, la promesse d'heures passées à jongler entre la procrastination et la caféine. Alors, autant que cette vitrine soit impeccable, non ?
Les éléments indispensables (et comment ne pas les foirer)
Imaginez que votre page de garde soit un peu comme un CV, mais pour un document de 50 pages. Il faut que ce soit clair, concis et surtout, qu'il n'y ait pas de fautes d'orthographe. Parce que, avouons-le, une faute dès la page de garde, c'est un peu comme arriver à un entretien avec une tache de ketchup sur la chemise. Pas l'idéal, quoi.
- Le titre: LE titre. Celui qui résume votre quête intellectuelle de ces derniers mois. Évitez les titres à rallonge dignes d'un roman de Balzac. Soyez percutant, mais pas trop mystérieux non plus. On doit comprendre de quoi vous parlez sans avoir besoin d'une séance de spiritisme.
- Votre nom (et prénom, on ne sait jamais): Assurez-vous qu'il soit correctement orthographié. Croyez-moi, j'ai déjà vu des corrections de noms plus créatives que certains sujets de mémoire...
- Le type de mémoire: Master ? Licence ? Doctorat ? Précisez la filière, l'université et l'année universitaire. On ne voudrait pas que votre correcteur pense que vous vous êtes trompé de cursus (même si, secrètement, vous y avez peut-être pensé!).
- Le nom du directeur de mémoire: Indispensable ! C'est lui qui a souffert avec vous (ou, au moins, qui a fait semblant de le faire). Un petit mot de remerciement dans les remerciements ne lui fera pas de mal non plus.
La mise en page : Un art subtil (ou pas)
La mise en page, c'est un peu comme le maquillage. Trop, c'est trop. Pas assez, c'est dommage. Trouvez le juste milieu. Évitez les polices de caractères dignes d'une carte d'invitation pour l'anniversaire de votre neveu. Optez pour quelque chose de sobre et professionnel. Le Times New Roman fait l'affaire, mais vous pouvez oser un Arial si vous vous sentez l'âme d'un rebelle. Mais, surtout, justifiez votre texte ! On ne veut pas d'une page de garde qui ressemble à un sapin de Noël penché.
Les erreurs à éviter comme la peste
Voici une petite liste non exhaustive des faux pas à ne surtout pas commettre:
- Les fautes d'orthographe (oui, on insiste!).
- Un logo d'université pixelisé (sérieusement?).
- Un titre trop long, illisible ou incompréhensible.
- Des informations manquantes.
- Une page de garde plus longue que le résumé.
- Utiliser Comic Sans MS. Juste... non.
Où trouver un exemple de page de garde ?
Internet est votre ami! Tapez "page de garde mémoire exemple" sur Google et vous trouverez une pléthore de modèles. Inspirez-vous, mais ne copiez pas bêtement. Adaptez l'exemple à votre situation et à votre université. Et surtout, relisez-vous!

Voilà, vous êtes désormais armés pour créer une page de garde digne de ce nom. Rappelez-vous, c'est la première impression que votre correcteur aura de votre travail. Alors, soignez-la! Et si, malgré tous ces conseils, vous vous sentez toujours perdu, n'hésitez pas à demander de l'aide à votre directeur de mémoire. Après tout, c'est pour ça qu'il est payé... enfin, on suppose.
En conclusion, une page de garde réussie, c'est un peu comme un bon café : ça réveille l'esprit et ça donne envie d'en savoir plus. Alors, à vos claviers et que la force (du traitement de texte) soit avec vous! Et si tout échoue, rappelez-vous que le plus important, c'est le contenu. Mais quand même, faites un effort pour la page de garde, hein ? On ne voudrait pas que votre correcteur ait une crise de panique avant même de commencer à lire votre chef-d'œuvre. Allez, courage, vous y êtes presque!