
Salut toi ! Alors, on papote d'un truc bien spécifique aujourd'hui : la page de garde de nos cahiers de musique, et plus particulièrement, ceux avec le fameux "SAG" (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique). Oui, oui, ceux qui protègent nos airs préférés !
Franchement, qui n'a jamais passé des heures à customiser la sienne ? Avoue ! C'était limite plus important que les exercices de solfège, non ? 😉
Le défi de la page de garde parfaite
Mais attends, c'était pas si simple. Fallait trouver LE dessin, LA phrase, LA police qui te représentait, toi, musicien(ne) en herbe. Une mission, quoi ! Et avec l’approbation du professeur si possible! A mon avis, c'était une présentation de soi avant l'heure!
Tu te souviens du stress ? Genre, "Est-ce que je mets une portée avec des notes ? Trop cliché ? Un instrument ? Trop commun ?" Ah, la torture !
Et le dilemme ultime : laisser la page immaculée (genre artiste minimaliste) ou décorer à fond (genre explosion de couleurs et de paillettes) ? Y'avait pas de juste milieu !

Les tendances (rétro) de la déco
Alors, qu'est-ce qu'on mettait, concrètement ? Les classiques :
- Une clé de sol (évidemment ! Le symbole ultime du musicien cool). Mais fallait bien la dessiner, hein ! Pas question de faire un truc tout bancal.

- Un instrument de musique (guitare, piano, flûte... selon tes préférences). Et là, c'était le drame si tu savais pas dessiner ! Heureusement, le calque était notre ami.
- Des notes de musique (qui volent, qui dansent... Bref, la fête sur une page !). On ajoutait même parfois des petits personnages qui les suivaient. Tellement mignon !
- Des paroles de chanson (de ton groupe préféré, ou d'une chanson que tu composais toi-même... Si tu étais ambitieux(se) !). Et là, attention aux fautes d'orthographe ! Catastrophe assurée.

- Son nom, sa classe, le nom du prof (le minimum syndical, quoi). Mais même ça, on essayait de le faire avec style ! Une calligraphie travaillée, des couleurs assorties... On se prenait pour des pros.
Le SAG, ce gardien de nos mélodies
Et le logo SAG, alors ? On le laissait bien visible, en signe de respect (ou parce qu'on avait pas le choix, soyons honnêtes !). C'était un peu comme le tampon "Approuvé" de la SACEM, le garant que tout était en règle avec les droits d'auteur. En gros, on ne rigole pas avec la musique!

Est-ce que ça nous empêchait de plagier les dessins de nos copains ?... Hum... No comment ! 😉
Nostalgie, quand tu nous tiens...
Bref, la page de garde du cahier de musique SAG, c'était tout un art ! Un espace d'expression, un reflet de notre passion, un souvenir d'une époque où le solfège nous paraissait parfois... insurmontable. Mais qu'est-ce qu'on s'amusait !
Alors, dis-moi, toi, elle ressemblait à quoi, ta page de garde ? Raconte ! Je suis curieux(se) !