
Alors, vous voulez qu'on papote de No Game No Life? Attendez, laissez-moi prendre mon café. Ah, voilà! Bon, imaginez un monde où les conflits se règlent... au pierre-feuille-ciseaux. Oui, vous avez bien entendu. Un monde où le sort de nations entières dépend d'une partie de chess, de poker, ou même... d'un jeu de séduction (!). C'est complètement barré, je sais, mais c'est ça qui est génial!
Un Duo de Génies Asociaux
Au cœur de cette folie, on trouve Sora et Shiro, deux frères et sœurs, enfin... demi-frères et sœurs. Mais ça, c'est un détail technique. L'important, c'est qu'ils sont imbattables aux jeux vidéo. Genre, VRAIMENT imbattables. Tellement qu'ils se font chier dans la vraie vie. La vraie vie, pour eux, c'est un jeu pourri avec des graphismes de PS2 et un scénario écrit par un stagiaire qui a oublié de prendre ses cachets.
Ils sont connus sous le nom de 『 』 (prononcez "Kūhaku"), une légende urbaine du monde du gaming. Personne ne sait qui ils sont, mais tout le monde sait qu'ils sont invincibles. Sauf peut-être aux jeux de société en famille. On imagine bien le désastre à Noël... "Sora, arrête de tricher au Monopoly!"
Bienvenue à Disboard, la Terre Promise (pour les Gamers)
Un jour, après avoir terrassé un mystérieux adversaire aux échecs, ils reçoivent une proposition : accepteriez-vous de renaître dans un monde où les jeux régissent tout ? Bah, pourquoi pas, hein ? La vie sur Terre était pas terrible de toute façon. Et c'est ainsi qu'ils se retrouvent propulsés à Disboard, un monde créé par le Dieu des Jeux, Tet.
À Disboard, tout se décide par le jeu. Pas de guerres sanglantes, pas de négociations interminables. Juste des parties acharnées où les enjeux sont énormes. Perdre, ça peut vouloir dire perdre son territoire, son peuple, voire même... devenir l'esclave de son adversaire! (C'est un peu extrême, on vous l'accorde.)
Les Dix Engagements : La Bible du Gamer
Pour éviter que tout ne dégénère complètement, Tet a instauré dix commandements sacrés, les Dix Engagements. En gros, ça dit :

- Que tous les conflits doivent être résolus par le jeu.
- Qu'il est interdit de tricher, sauf si on est repéré. (Oui, c'est un peu bizarre.)
- Que les règles sont sacrées et doivent être respectées.
- Et blablabla... (Je vous épargne les détails. L'important, c'est qu'il y a des règles.)
Le plus important, c'est que les Dix Engagements empêchent la violence. On ne peut pas, par exemple, attaquer un pays avec des missiles. Mais on peut l'envahir après avoir gagné une partie de Risk. C'est plus civilisé, non ?
Leur Mission : Devenir les Dieux du Jeu
Sora et Shiro, évidemment, ne se contentent pas de se la couler douce à Disboard. Ils ont un plan machiavélique : unir les seize races du monde et défier Tet, le Dieu des Jeux. Rien que ça !
Pourquoi ? Parce que c'est amusant, évidemment! Et aussi parce qu'ils sont un peu mégalos sur les bords. Mais bon, on les aime bien quand même.

Un Casting Haut en Couleur
Pour atteindre leur objectif, ils vont devoir s'allier à des personnages plus ou moins loufoques :
- Stéphanie Dola: La petite-fille de l'ancien roi d'Elkia, la nation humaine. Elle est un peu cruche, mais elle a bon cœur. (Et elle sert souvent de souffre-douleur comique.)
- Jibril: Une Flügel, une race d'anges guerriers. Elle est super intelligente, super puissante, et super obsédée par les livres. (Et elle est toujours prête à se battre... ou à vendre ses plumes pour un livre rare.)
- Kurami Zell: Une elfe mystérieuse avec des pouvoirs magiques. On ne sait pas trop ce qu'elle veut, mais elle est clairement louche.
- Et bien d'autres encore ! (Le bestiaire de No Game No Life est assez délirant.)
Pourquoi Vous Devriez Regarder (ou Lire) No Game No Life
Bon, vous êtes toujours là ? Vous n'avez pas fui en courant devant ce déluge de folie ? Alors, laissez-moi vous donner quelques bonnes raisons de vous plonger dans No Game No Life :
- C'est intelligent: Mine de rien, derrière l'humour potache et les situations absurdes, l'œuvre explore des thèmes intéressants comme la stratégie, la manipulation, la nature du jeu, et la recherche de sens.
- C'est original: L'idée de transposer tous les conflits dans des jeux est vraiment novatrice. Et les règles de Disboard sont suffisamment complexes pour donner lieu à des situations imprévisibles.
- C'est drôle: L'humour est omniprésent, que ce soit dans les dialogues, les situations, ou les réactions des personnages. On rit beaucoup, et c'est bon pour la santé!
- C'est beau: Le style graphique de l'anime est très coloré et dynamique. Et les illustrations du light novel sont magnifiques.
Attention, par contre ! No Game No Life n'est pas une œuvre pour les âmes sensibles. L'humour peut être un peu borderline, et il y a quelques scènes un peu érotiques. Mais bon, rien de bien méchant. (Enfin, ça dépend de votre définition de "pas bien méchant"...)

La Question qui Tue : Light Novel ou Anime ?
Alors, faut-il lire les light novels ou regarder l'anime ? C'est une question existentielle, digne de la philosophie grecque antique. Personnellement, je dirais... les deux !
L'anime est une excellente adaptation des premiers volumes du light novel. C'est visuellement magnifique, et les voix des personnages sont parfaites. Le light novel, lui, permet d'approfondir l'histoire et de mieux comprendre les stratégies de Sora et Shiro. De plus, il y a plus de contenu dans les light novels, car l'anime ne couvre pas toute l'histoire.
Le light novel original, écrit par Yuu Kamiya, est toujours en cours, bien que la publication soit un peu... erratique. On attend la suite avec impatience !

Le Statut Actuel : Suspens et Espoirs
Là où ça devient un peu triste, c'est que l'anime n'a qu'une seule saison, sortie en 2014. Les fans réclament une saison 2 depuis des années, mais pour l'instant, c'est silence radio. On croise les doigts, on fait des offrandes aux dieux de l'animation, on lance des pétitions... bref, on fait tout ce qu'on peut pour que ça arrive. (Et si vous êtes un producteur d'anime qui lit cet article, sachez qu'on est nombreux à attendre !)
En attendant, on peut toujours se consoler avec les light novels, les mangas (il y en a quelques-uns), et les fanfictions (il y en a des tonnes !). Et on peut toujours rêver d'un jour où No Game No Life reviendra sur nos écrans.
Conclusion (Provisoire)
Voilà, c'était mon petit exposé sur No Game No Life. J'espère que ça vous a donné envie de découvrir cet univers complètement dingue. Et si vous êtes déjà fan, j'espère que vous avez apprécié ce petit moment de nostalgie. En attendant la suite, n'oubliez pas : jouez, trichez, et n'oubliez jamais les Dix Engagements ! (Sauf si vous êtes repéré, bien sûr.) À la prochaine !