Metal Gear Solid Guns Of The Patriots

Alors, mes amis, asseyez-vous, prenez un café (un croissant, si vous êtes vraiment motivés), et laissez-moi vous raconter l'histoire folle de Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots. C'est un peu comme James Bond qui rencontre un robot ninja, le tout arrosé d'une bonne dose de philosophie existentialiste. Oui, oui, c'est aussi bizarre que ça en a l'air.

L'histoire, en gros, c'est que Solid Snake, notre héros, est en mode "vieille peau" accélérée. Genre, il fume des clopes et tousse en même temps. On dirait qu'il a passé ses jours à manger des Big Macs et à combattre des robots géants, ce qui est techniquement vrai. Il est censé sauver le monde... encore une fois. Mais cette fois, il a l'air d'un vieux rocker sur le retour.

Le monde est devenu complètement dingue. On a des armées privées qui se battent avec des nanomachines. Des nanomachines, vous savez, ces trucs microscopiques qui font faire n'importe quoi aux soldats. Genre, soudainement, ils dansent la Macarena en plein champ de bataille. (Bon, pas vraiment, mais l'idée est là.) Le concept est simple: plus de contrôle, plus de profits! Ouh la la.

Snake doit arrêter Liquid Ocelot, le méchant qui est, surprise surprise, la fusion du corps de Revolver Ocelot (le manchot qui adore les duels) et la personnalité de Liquid Snake (le frère jumeau maléfique de Snake). C'est comme si on avait mélangé un cowboy avec un sociopathe blond. Un cocktail explosif, je vous dis!

Metal Gear Solid 4 HD Wallpaper – Guns of the Patriots Tactical Art
Metal Gear Solid 4 HD Wallpaper – Guns of the Patriots Tactical Art

Le jeu est rempli de moments WTF. On a une Meryl Silverburgh qui passe de recrue à dure à cuire. On a Raiden, le ninja cyborg, qui devient encore plus cyborg et encore plus ninja. À un certain moment, il bloque un cuirassé avec ses pieds. Ses PIEDS ! C'est du grand n'importe quoi et, honnêtement, j'adore ça!

Il y a aussi des références à tous les jeux Metal Gear Solid précédents. C'est un peu comme si Kojima, le créateur, nous disait : "Vous vous souvenez de ça ? Et de ça ? Et de ça ? Hein ? Hein ? Vous avez tout suivi ?" Et nous, on est là, en train de hocher la tête, même si on a oublié la moitié des trucs. C'est de l'amour nostalgique, quoi.

metal gear solid 4-guns of the patriots wallpaper 17 Preview
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Mais le plus fou, c'est la fin. Oh, la fin ! C'est un festival de monologues philosophiques, de révélations choquantes, et de plot twists à faire pâlir un scénariste d'Hollywood. On comprend enfin qui sont vraiment les Patriots et pourquoi ils veulent contrôler le monde. (Spoiler alert : c'est compliqué.) Finalement, Solid Snake finit avec un cigare, bien mérité.

En bref, Metal Gear Solid 4, c'est un bordel sans nom, mais c'est un bordel génial. C'est une lettre d'amour aux fans, une réflexion sur la guerre et la technologie, et un magnifique exemple de ce que peut être un jeu vidéo quand on lui laisse un peu de liberté. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, je vais aller rejouer à ce chef-d'œuvre, en pleurant de joie et de confusion.