Memoir Of The God Of War

Ah, la vie... c'est un peu comme se battre contre un boss coriace dans un jeu vidéo, non? Des fois, on se sent invincible, prêt à tout démolir. D'autres fois, on est plus proche de la serpillère qu'autre chose. C'est un peu de ça dont je vais vous parler, mais en version mythologique et avec un poil (voire une barbe entière) de divinité.

Imaginez un peu: vous êtes Kratos, le Dieu de la Guerre. Oui, celui-là même, le type avec les lames attachées à ses bras qui hurle à la mort à tout bout de champ. Sauf que là, dans "Memoir of the God of War" (si on traduisait, genre, littéralement… parce que bon, Kratos n'écrit pas de mémoires en français himself!), on découvre une facette... comment dire... plus humaine du bonhomme. Plus "j'ai des regrets", moins "ROOOOAAAAARRR!".

Alors, oui, d'accord, il y a toujours de la baston. On ne refait pas un Dieu de la Guerre, hein! C'est un peu comme demander à un chat de ne plus chasser les souris. C'est inscrit dans son ADN, comme dirait l'autre. Mais, au milieu des hectolitres d'hémoglobine (je sais, c'est pas très "casual", mais bon, c'est Kratos !), on trouve des moments de... réflexion.

Les dilemmes du quotidien (quand on est un Dieu)

Vous voyez, même les dieux ont des problèmes. Enfin, pas les mêmes que nous, certes. On ne va pas se plaindre qu'on doit choisir entre une baguette ou un pain au chocolat. Non, Kratos, lui, doit gérer des trucs du genre: "Est-ce que je massacre cette armée d'hydres ou est-ce que je prends le temps de dire à mon fils que je l'aime?". Choix cornélien, vous en conviendrez. Un peu comme choisir entre regarder la finale de la coupe du monde ou aller dîner chez sa belle-mère. Dilemme cruel et universel!

Et puis, il y a la culpabilité. Oui, même un Dieu de la Guerre peut se sentir coupable. C'est un peu comme quand vous mangez le dernier gâteau au chocolat alors que vous aviez promis à votre régime de tenir bon. Vous savez que vous n'auriez pas dû, mais c'était tellement bon... Kratos, lui, la culpabilité, il l'a un peu plus méritée, disons. Meurtres, destructions, petits arrangements avec la moralité... disons qu'il a de quoi remplir quelques pages de son journal intime.

Memoir Of The God Of War Chapter 144: Spoilers, Recap & Release Date
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Un papa presque comme les autres

Mais là où le bouquin (enfin, l'idée du bouquin!) devient vraiment intéressant, c'est quand il aborde la relation avec son fils, Atreus. Là, on a le droit à un Kratos... pédagogue ! Imaginez un peu la scène: le type qui détruit des montagnes à mains nues qui explique à son gamin comment chasser un cerf. C'est un peu comme voir votre garagiste vous expliquer comment changer une ampoule. C'est à la fois touchant et légèrement absurde.

Et puis, il y a cette fameuse question de l'héritage. Quel genre de père veut-on être? Quel genre de monde veut-on laisser à ses enfants? Kratos, il se pose ces questions-là, lui aussi. Sauf que, dans son cas, la réponse, elle est un peu plus compliquée que "je veux qu'il ait un bon métier et qu'il soit heureux". Non, lui, c'est plutôt "est-ce que je veux qu'il devienne un Dieu de la Guerre sanguinaire comme moi, ou est-ce que je peux lui apprendre à maîtriser ses pouvoirs et à faire le bien?". C'est un peu comme se demander si on veut que son enfant devienne trader ou pompier. Le choix est cornélien, je vous dis!

Les petits tracas de la paternité divine

Et puis, parlons des petits tracas du quotidien. Essayer d'enseigner à son fils la maîtrise de soi quand on a soi-même des accès de rage incontrôlables, c'est un peu comme essayer d'apprendre à un cochon à faire de la flûte. C'est possible, mais ça demande beaucoup de patience (et de boules Quiès).

Memoir Of The God Of War Chapter 136: Release Date, Preview & Where To Read
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Il y a aussi les discussions philosophiques autour du feu de camp. Du genre: "Papa, c'est quoi la mort?" ou "Pourquoi tu as tué tout le monde?". Des questions simples, comme ça, pour passer le temps. Vous voyez, même les dieux ont des conversations de ce genre. Bon, la version de Kratos est peut-être un peu plus... gore, mais le fond reste le même: on essaie de donner un sens à tout ça, même quand on a les mains couvertes de sang.

L'idée de ce "Memoir of the God of War", c'est donc ça: c'est un peu comme regarder votre voisin, le type toujours grincheux qui tond sa pelouse à 7h du matin le dimanche, et découvrir qu'en fait, il a aussi des sentiments, des peurs, des regrets. Qu'il est, au fond, juste un être humain. Sauf que, dans le cas de Kratos, il est un Dieu qui a dégommé à peu près tout le panthéon grec. Mais l'idée reste la même!

The Gods of War A Memoir of a German Soldier, Hans Werner Woltersdorf
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Morale de l'histoire (si tant est qu'il y en ait une)

Alors, quelle est la morale de cette histoire (si tant est qu'il y en ait une)? Peut-être que c'est simplement de se rappeler que même les types les plus badass du monde ont aussi des faiblesses. Que derrière l'armure et les muscles, il y a souvent un cœur qui bat (même s'il est un peu abîmé). Et que, finalement, on est tous un peu des Dieux de la Guerre, à notre manière. On se bat tous contre nos propres démons, on essaie tous de faire de notre mieux, et on espère tous que nos enfants ne nous en voudront pas trop pour nos erreurs.

Alors, la prochaine fois que vous vous sentirez un peu dépassé par les événements, rappelez-vous de Kratos. Si lui a réussi à gérer un fils et à éviter de détruire le monde (enfin, pas complètement!), vous devriez bien pouvoir survivre à votre prochaine réunion de famille. Courage!

Et puis, avouez-le, ça ferait un sacré bon bouquin, non?