
Alors, asseyez-vous, prenez un café (un expresso double, si vous voulez vraiment être dans l'ambiance italienne), et écoutez cette histoire… L'histoire de Mario, Luigi, et de ce gros dur à carapace qu'on appelle Bowser. C'est plus qu'un simple jeu vidéo, c'est une véritable saga familiale, un peu dysfonctionnelle, certes, mais hey, qui n'a pas ses petits défauts ?
Tout commence, comme d'habitude, avec la princesse Peach en détresse. Bowser, ce méchant avec une fixation sur les mariages forcés (et un sens de la décoration intérieure franchement discutable, vu ses châteaux remplis de lave), la kidnappe. Encore. On se demande si elle n'a pas un abonnement kidnapping premium avec lui, à ce stade.
Et là, entrent en scène nos deux plombiers moustachus, Mario et Luigi. Mario, le héros intrépide et toujours prêt à sauter sur le moindre Goomba. Luigi, lui, est… comment dire… un peu plus sensible. Disons qu'il a une relation compliquée avec les fantômes, et qu'il préférerait de loin rester à la maison à jouer aux cartes. Mais bon, la fraternité, c'est la fraternité, et il suit Mario comme son ombre (une ombre très, très verte et tremblante, ceci dit).
Leur voyage est épique, rempli de champignons qui font grandir (et on se demande toujours ce qu'ils mettent dedans, ces champignons…), de fleurs qui crachent du feu (parfait pour un barbecue improvisé), et de tortues qui ne semblent jamais vraiment mourir, mais plutôt se retirer dans leur coquille pour une petite sieste.
Et Bowser dans tout ça ? Eh bien, il attend, arrogant, dans son château, entouré de ses sbires. Il a toujours des plans ingénieux... enfin, ingénieux... disons qu'il a des plans. Généralement, ça implique des boules de feu, des pièges improbables et des discours enflammés (littéralement). On se demande s'il ne prend pas des cours de motivation pour méchants en secret.

Le clou du spectacle, bien sûr, c'est l'affrontement final. Mario (ou Luigi, selon qui vous jouez) saute sur ce pont branlant au-dessus de la lave, Bowser tombe (encore une fois!), et Peach est sauvée. Youpi! On fait la fête, on mange des gâteaux, et… on recommence la semaine suivante. Parce que Bowser, c'est un peu comme les impôts : on sait qu'il va revenir.
Mais ce qui rend cette histoire vraiment attachante, c'est la dynamique entre Mario et Luigi. Mario, le héros sûr de lui, et Luigi, le frère un peu peureux mais incroyablement loyal. Ensemble, ils prouvent que même le plus gros des méchants n'a aucune chance face à la force de l'amour fraternel… et à quelques champignons hallucinogènes, bien sûr. Et puis, soyons honnêtes, Bowser, malgré sa méchanceté, est un peu attachant aussi. Un méchant qu'on adore détester. C'est ça, la magie de Mario, Luigi et Bowser : une histoire simple, mais universelle, de héros, de méchants, et de beaucoup, beaucoup de sauts.