
Alors, on papote manga aujourd'hui ? J'avais envie de te parler d'un truc... un truc bien barré, bien kawaii, bien... tu vois le genre ! C'est Mangaka-san to Assistant-san to. Oui, le titre est un peu longuet, je te l'accorde. Mais franchement, ça vaut le coup, crois-moi sur parole !
Imagine : un mangaka... un peu (beaucoup) pervers. Et une assistante... qui essaie tant bien que mal de le supporter. Tu vois le tableau ? C'est un peu comme Tom et Jerry, mais avec des crayons et des culottes (oui, désolée, fallait que je le dise!).
L'humour est... comment dire... spécial. Disons que c'est du slapstick, mais avec une bonne dose de fan service. Faut aimer, hein ! Mais perso, ça me fait hurler de rire. Et toi, t'es du genre à apprécier les blagues un peu potaches ? (Réponds pas, je sais déjà !)
Les personnages, c'est du lourd !
Y'a Aito Yuuki, le mangaka en question. Un vrai obsédé, mais un génie aussi, faut l'avouer. Il a des idées... enfin, disons qu'elles sont parfois un peu (beaucoup) inspirées par les sous-vêtements féminins. On fait avec !

Et puis, il y a Ashisu Sahoto, l'assistante. La pauvre ! Elle est toujours à deux doigts de péter un câble, mais elle reste, parce que, bon, faut bien gagner sa vie, non ? Elle est géniale, Ashisu ! Elle a une patience d'ange (ou presque).
Ensuite, on a Sena Kuroi. Une autre assistante, toujours à fond. Elle est tellement naïve, c'est adorable. Et puis Fuwa Rinna, l'éditrice. Elle est... euh... comment dire... une force de la nature ? Disons qu'elle est un peu brutale, mais elle a un bon fond. (Si si, je t'assure!).

Pourquoi regarder Mangaka-san to Assistant-san to ?
Parce que c'est drôle, tout simplement ! C'est un anti-dépresseur en manga. Si tu as besoin de te vider la tête, de rigoler un bon coup, c'est parfait ! Et puis, ça te donne un aperçu (très) romancé du monde de la création de manga. Tu t'es jamais demandé comment ça se passait vraiment ? (Bon, ok, c'est probablement pas comme ça en vrai... mais c'est plus marrant, non ?)
Alors, convaincu(e) ? Donne-lui une chance ! Tu pourrais bien être surpris(e). Et si tu détestes, tu pourras toujours me taper sur les doigts la prochaine fois qu'on se voit ! À bientôt !