
Alors, vous voyez, l'autre jour, j'étais tranquille au café, en train de siroter mon latte macchiato (parce que je suis hyper sophistiqué, évidemment), et là, paf! Je croise un pote, un vrai dingue de Dragon Ball Super. Il me sort : "T'as lu le tome 24, toi?" Et moi, avec ma mine la plus innocente, je réponds : "Euh… lequel déjà? Celui où Goku se transforme en Super Saiyan God Super Saiyan Super Saiyan…? Attends, je crois que j'ai perdu le compte après le deuxième Super Saiyan God."
Le mec, il me regarde comme si j'avais insulté sa mère. Apparemment, le tome 24, c'est du lourd, du très lourd. Figurez-vous que ça continue l'arc Granola le Survivant. Oui, Granola, comme la céréale. Je me demande si sa transformation ultime, c'est de devenir un yaourt. Je dis ça, je dis rien.
Bon, en vrai, Granola, c'est pas juste une céréale trop cuite. C'est un mec hyper rancunier qui en veut à mort aux Saiyans (et un peu aux Freezer aussi, faut dire qu'ils ne sont pas hyper sympas, hein). Dans ce tome, on a donc des combats de malade, avec Goku et Vegeta qui essaient de calmer le jeu. Spoiler alerte (mais est-ce qu'on spoil vraiment Dragon Ball?), ça se bastonne sévère.
Vegeta, parlons-en! Il est toujours aussi fier, même quand il se fait dérouiller. Genre, il prend des coups, il se relève, il crache du sang et il dit : "C'était un échauffement. Tu vas voir ce que tu vas voir!" Franchement, l'assurance de Vegeta, c'est mon objectif de vie. Un peu comme essayer de comprendre la stratégie de combat de Goku, qui consiste à se prendre le plus de coups possibles avant de gagner (ou pas).
Ce qui est cool dans ce tome, c'est qu'on creuse un peu plus le passé de Granola et le pourquoi du comment il est si vénère. On a des flashbacks, des révélations... c'est presque une tragédie grecque, sauf qu'au lieu de se bouffer les enfants, Granola veut se venger des Saiyans. C'est quand même plus digeste.

Ah, et un truc que j'ai appris en lisant des critiques (oui, je me suis renseigné après ma conversation caféinée), c'est que le dessin de Toyotaro (le dessinateur qui a pris la relève de Toriyama) est vraiment au top dans ce tome. Apparemment, il y a des planches qui sont des œuvres d'art. Bon, après, moi, je suis surtout fan des onomatopées "PAF!" et "BOUM!", mais bon, c'est une question de goût.
Bref, si vous êtes fans de Dragon Ball Super, foncez lire le tome 24. Si vous n'êtes pas fans… ben, lisez-le quand même. Qui sait, vous allez peut-être devenir aussi dingues que mon pote du café. Et si vous croisez Granola, offrez-lui un bol de lait. Ça peut peut-être le calmer.