Life On A Deserted Island With An Enemy Female Soldier

Alors, imagine, hein? C'est un peu comme quand tu te retrouves coincé avec ta belle-mère pendant les vacances. Sauf que là, c'est pas les questions gênantes sur ta carrière, c'est plutôt… la survie! Et ta belle-mère, c'est une soldate! Sur une île déserte. Bienvenue en enfer, version tropicale.

On va pas se mentir, au début, c'était ambiance Game of Thrones, mais sans les dragons et avec beaucoup plus de noix de coco. Des regards noirs, des tentatives de sabotage (genre, elle cachait mes allumettes, je lui volais ses rations… c'était très mature), et une tension palpable. On aurait pu couper l'air avec un couteau, enfin, si on avait eu un couteau qui ne servait pas à éplucher les noix de coco!

Les premières joies (ou presque)

Le premier choc passé, la réalité nous a frappé : on était coincées, ensemble. Et à moins de trouver un bateau fantôme ou d'apprendre à parler aux dauphins (spoiler : ça n'a pas marché), on allait devoir coopérer. Un peu comme quand ton colocataire oublie de payer la facture d'électricité et que tu dois le supporter le temps qu'il trouve une solution. Sauf que là, c'est pas l'électricité, c'est l'eau potable et les abris. Légèrement plus important.

Du coup, on a commencé à se parler. Pas forcément en mode "meilleurs amis du monde", hein, plus en mode "si on veut pas mourir de soif, on va peut-être écouter ce que l'autre a à dire". On a découvert qu'elle savait pêcher et que moi, je savais faire du feu (après une centaine d'essais infructueux et une légère calvitie due à la frustration, mais quand même!). Victoire!

Life On A Deserted Island With An Enemy Female Soldier – Esam Solidarity
Life On A Deserted Island With An Enemy Female Soldier – Esam Solidarity

Quand l'ennemi devient... supportable ?

C'est fou comme la survie peut changer les gens. On a fini par se répartir les tâches : elle chassait les crabes (beurk!), je cherchais des fruits (et je me plaignais des moustiques). On se disputait toujours, hein, faut pas rêver. Genre, sur la meilleure façon de cuire un poisson (elle le voulait cru, moi grillé… on a fini par le manger à moitié cru, à moitié grillé, une vraie démonstration de diplomatie). Mais il y avait aussi des moments… presque sympas.

Un soir, on regardait les étoiles (parce qu'il n'y a rien d'autre à faire sur une île déserte). Elle m'a raconté son histoire, ses rêves. Et moi, je lui ai parlé de mon chat, Maurice. C'était plus émouvant qu'il n'y paraît. On a réalisé qu'on était juste deux personnes, coincées dans une situation absurde, qui essayaient de survivre. Un peu comme tout le monde, finalement, non?

Read Life on a Deserted Island with an Enemy Female Soldier - Chapter 9
Read Life on a Deserted Island with an Enemy Female Soldier - Chapter 9

Bon, on est toujours des ennemies, hein. Mais maintenant, c'est plus du genre "je vais te voler ta part de noix de coco" que "je vais te ligoter à un palmier". C'est un progrès. Et puis, qui sait, peut-être qu'un jour on sera sauvées. Ou peut-être qu'on finira par ouvrir un bar à noix de coco sur l'île. Après tout, on a déjà le sable et le soleil. Et une solide base de dispute pour animer l'ambiance!

La morale de l'histoire? Même avec ton pire ennemi, il y a toujours moyen de trouver un terrain d'entente. Surtout si votre vie en dépend. Et si ça ne marche pas, au moins, vous aurez une bonne histoire à raconter. Enfin, si vous survivez!