Lettre Dune Belle Mere A Sa Belle Fille

Tu sais, l’autre jour, j’étais au supermarché et une dame, la cinquantaine bien sonnée, parlait au téléphone. “Oui, ma chérie… Non, ne t’inquiète pas, je m’en occupe. Euh… et dis, n’oublie pas de faire goûter les épinards à ton mari, hein ! C’est plein de fer !” J’ai souri. C’est fou, non, comme on peut deviner en deux secondes qui est au bout du fil ? Belle-mère, obviously.

Ça m'a fait penser à la relation belle-mère/belle-fille. Un sujet… épineux, on va pas se mentir. Mais pourquoi ? On dirait qu’il y a comme une tension pré-installée, un peu comme quand tu achètes un meuble IKEA : tu sais qu’il va y avoir des imprévus et des jurons ! (Ne me dis pas que t’as jamais vécu ça !)

Pourquoi cette image de la belle-mère « terrible » ?

Alors, soyons honnêtes, la figure de la belle-mère castratrice, envahissante, qui critique tout ce que tu fais… c’est un cliché, non ? Enfin, j’espère ! Mais d'où vient-il ? Peut-être d'une certaine peur, côté belle-mère, de perdre sa place ? De voir son "petit garçon" chéri lui échapper ? Allez, on se confesse !

Et puis, il faut dire, certaines belles-mères ont peut-être du mal à lâcher prise. Elles ont élevé leur fils, elles connaissent tout de lui (ou du moins, elles le pensent !) et voient arriver une jeune femme qui, du jour au lendemain, devient aussi importante (voire plus !) dans sa vie. Ça peut être déstabilisant. (Avouons-le, même moi, je flipperais un peu !)

Lettre ouverte à ma belle-fille (et à toutes les autres !)

Si je devais écrire une lettre à ma belle-fille (ou à ma future belle-fille, qui sait ?), voilà ce que je dirais, en gros :

Lettre Dune Belle Mere A Sa Belle Fille – Esam Solidarity
Lettre Dune Belle Mere A Sa Belle Fille – Esam Solidarity
  • Je ne suis pas ta rivale. Je ne cherche pas à te remplacer. Je veux juste faire partie de la vie de mon fils (et donc, de la tienne).
  • Ton bonheur est important pour moi. Si tu rends mon fils heureux, alors je suis heureuse aussi. C'est aussi simple que ça.
  • Je suis là si tu as besoin. Pas pour te donner des leçons ou t’espionner, mais juste pour t’épauler si tu traverses une période difficile.
  • Laisse-moi ma place. J'ai mon rôle à jouer, tu as le tien. Respectons-nous, apprenons à nous connaître et, qui sait, peut-être qu'on deviendra amies !

En résumé, mesdames les belles-filles, n’ayez pas peur ! (Ou moins, au moins !) On est peut-être un peu… impressionnantes au premier abord, mais la plupart du temps, on veut juste le bonheur de nos enfants et de ceux qu’ils aiment. Et si vous nous offrez un peu de patience et de compréhension, vous pourriez être surprises de découvrir qu'on est, au fond, des alliées !

Et vous, quelle est votre expérience ? Belle-mère, belle-fille, racontez-moi tout !