
Bonjour, mes chers lecteurs avides d'aventures démoniaques et de romances plus tordues qu'un bretzel ! Accrochez-vous à vos chapeaux, car on va papoter du quatrième tome de Le Grand Maître De La Cultivation Démoniaque (aka MDZS pour les intimes). Oui, celui-là même qui a fait pleurer des rivières de larmes à vos pauvres rédacteurs. On ne vous juge pas, on était pareils !
Alors, où en étions-nous ? Ah oui, Wei Wuxian, notre héros resuscité (oui, parce que la mort, c'est tellement has been), continue de semer la zizanie avec un sourire en coin et une flûte qui fait plus de mal qu'un potin de commère de village. Et Lan Wangji, notre iceberg ambulant préféré, le suit comme son ombre, toujours aussi stoïque mais avec un petit quelque chose dans le regard qui nous crie "oui, je t'aime, mais je ne le dirai jamais à voix haute". C'est beau, non ? Enfin, à leur manière, très particulière.
Des complots, des fantômes et des petits fours (peut-être)
Ce tome 4, c'est un peu comme un buffet à volonté de péripéties. On y trouve :
- Des complots plus tortueux qu'un labyrinthe pour hamster. On se demande qui tire les ficelles et surtout, si ces ficelles sont propres (on a des doutes).
- Des fantômes qui hantent plus que votre ex vos réseaux sociaux. Préparez vos amulettes et vos prières, vous en aurez besoin !
- Des révélations qui font l'effet d'une bombe à confettis (oui, c'est coloré mais ça fait quand même mal). Attendez-vous à des "Oh mon Dieu !" et des "Non, ce n'est pas possible !".
Et le tout, saupoudré de l'humour sarcastique de Wei Wuxian, qui est un peu notre remède contre le trop plein de drama. Parce qu'il faut bien avouer, MDZS c'est un peu les montagnes russes émotionnelles. Une minute on rigole, la minute suivante on pleure toutes les larmes de notre corps. Merci Wei Wuxian pour les rires, et merci l'auteur pour les mouchoirs à gogo !

Bien sûr, il y a aussi Lan Wangji, le roc impassible. Mais attention, sous cette carapace se cache un cœur qui bat pour Wei Wuxian plus fort qu'un tambour de batterie à un concert de rock. On le voit bien dans ses petits gestes, ses regards insistants, son silence éloquent (oui, parce que Lan Wangji, c'est le roi du "je ne dis rien, mais tout le monde comprend").
Et puis, il y a la cultivation démoniaque, bien sûr. C'est un peu le fil rouge de l'histoire. Wei Wuxian, en grand rebelle qu'il est, continue d'utiliser ses pouvoirs interdits, malgré les conséquences. On se demande parfois s'il ne fait pas exprès de provoquer tout le monde. Mais bon, c'est aussi pour ça qu'on l'aime, non ?

Alors, on achète ou pas ?
La réponse est simple : OUI ! Si vous avez aimé les tomes précédents, vous allez adorer celui-ci. C'est le genre de lecture qui vous tient en haleine du début à la fin, qui vous fait remettre en question votre existence et qui vous donne envie de relire l'histoire en boucle pour ne rien manquer. Et si vous n'avez jamais lu MDZS… où étiez-vous pendant tout ce temps ?! Lancez-vous, vous ne le regretterez pas (à moins que vous n'aimiez pas pleurer devant un livre, auquel cas… passez votre chemin, ou préparez une caisse de mouchoirs).
En conclusion, Le Grand Maître De La Cultivation Démoniaque Tome 4, c'est un peu comme un bon vin : ça se déguste lentement, ça laisse un arrière-goût mémorable et ça vous donne envie d'en reprendre une rasade. Attention tout de même à ne pas trop en abuser, vous risqueriez de devenir aussi accros que Wei Wuxian à l'alcool (et on sait tous que ça ne finit jamais bien...). Sur ce, je vous laisse, j'ai des démons à chasser et des romans à relire. Et vous, qu'attendez-vous pour vous plonger dans l'univers tordu et merveilleux de MDZS ? Allez, on se motive, et que la cultivation démoniaque soit avec vous ! (Avec modération, bien sûr.)