
Alors, les amis, asseyez-vous, commandez un café (ou une bière, on ne juge pas!), et laissez-moi vous raconter l’histoire du premier tome de La Rivière à l’envers, version "Tomek", par Jean-Claude Mourlevat. C'est tellement... special. Je vais vous faire un résumé par chapitre, mais en mode... délire. Accrochez-vous, ça va secouer !
Chapitre 1: Tommek, le mercier solitaire
Imaginez: Tomek, un jeune mercier (oui, un mec qui vend des boutons, des fils, des aiguilles… le glamour incarné, quoi!), qui vit dans une contrée paumée où même les moutons font la grève parce que c'est trop ennuyeux. Son échoppe, c'est plus un musée des curiosités qu'un commerce florissant. Genre, il a des boutons préhistoriques, des fils tissés par des araignées philosophes… bref, le bazar.
Et puis, un jour, BAM! Une fille débarque. Pas n'importe quelle fille, attention. Elle a l'air plus perdue qu'un touriste à Disneyland Paris sans plan, et elle demande… de l'eau qui rend immortel. Oui, vous avez bien lu. De l'eau. Qui. Rend. Immortel. Tomek, le pauvre, il doit se dire qu'il a fumé la moquette du chat (s'il en avait un, évidemment).
Tomek pense que c'est le jour où il va finir à l'asile, mais au lieu de l'appeler, il l'écoute... Et là, toute sa vie bascule. Adieu, les boutons et les aiguilles! Bonjour l'aventure!
Chapitre 2: Hanna, l'oiseau rare (et l'énigme)
Hanna, donc, c’est le nom de cette jeune femme un peu bizarre. Elle recherche la rivière Qjar, dont l'eau, vous l'avez deviné, donne l'immortalité. Elle est originaire d'un endroit appelé le village, ou l'Arbre-Contrebasse (ce qui, avouons-le, est un nom assez cool pour un bled perdu).
Et pourquoi elle veut vivre éternellement? Mystère et boule de gomme! Tomek, il est intrigué, le bougre. Il se dit que si une fille aussi spéciale cherche un truc aussi fou, ça vaut peut-être le coup d'y jeter un œil (et puis, faut dire qu'il a pas grand-chose d'autre à faire, hein...).

Ce qui est sûr, c'est qu'Hanna est une énigme. Elle parle peu, elle semble fragile, mais elle a une détermination à toute épreuve. Un peu comme un chaton qui essaie d'escalader un rideau : c'est mignon, mais ça peut aussi être destructeur.
Chapitre 3: En route pour l'inconnu (et les ennuis)
Alors, Tomek fait ce que tout bon mercier aventurier ferait : il ferme sa boutique (en laissant un petit mot genre "Je reviens dans 200 ans, à peu près"), prend son courage à deux mains (et un sac de provisions, on ne sait jamais), et se lance à la poursuite d'Hanna.
C'est le début d'un périple complètement barré. Il traverse des paysages dignes d'un tableau surréaliste, rencontre des personnages plus étranges les uns que les autres, et se demande de plus en plus souvent s'il n'a pas fait une grosse bêtise en suivant cette fille. Mais bon, c'est trop tard pour reculer, le train de l'aventure est en marche!
Il affronte des obstacles comme :

- Des forêts qui parlent (littéralement!)
- Des montagnes qui changent de place (parce que pourquoi pas?)
- Des animaux qui se prennent pour des philosophes (le cauchemar!).
Chapitre 4: Le village et la tempête
Tomek arrive au fameux village. Enfin ! Mais là, c'est le drame. Une tempête digne de la fin du monde s'abat sur l'endroit. Et pas une petite tempête, hein, genre ouragan catégorie 5 avec des éclairs qui zèbrent le ciel et des poissons qui tombent du ciel. (oui, des poissons. Pourquoi pas ? On est dans un roman de Mourlevat, après tout !)
Le village est dévasté, les habitants sont paniqués, et Hanna… Hanna a disparu! Tomek, notre héros mercier, se retrouve à nouveau seul, face à l'apocalypse. Super.
Il se demande sérieusement s'il n'aurait pas mieux fait de rester à vendre ses boutons. Au moins, il serait au sec et en sécurité (enfin, aussi en sécurité qu'on peut l'être en vendant des boutons...)
Chapitre 5: L’espoir fragile
Malgré le chaos ambiant, Tomek refuse d'abandonner. Il part à la recherche d'Hanna, bravant les éléments déchaînés. Il croise des villageois blessés, des maisons détruites, mais il garde espoir. C'est ça, la force du mercier : une détermination à toute épreuve, même quand le ciel lui tombe sur la tête.

Et finalement, miracle! Il retrouve Hanna. Elle est blessée, mais vivante. Ouf! Soulagement général. Mais le chemin vers la rivière Qjar est encore long et semé d'embûches… Comme si une tempête géante n'était pas suffisante!
Chapitre 6: La promesse
Tomek et Hanna, plus soudés que jamais, reprennent leur quête. Ils se font une promesse : quoi qu'il arrive, ils iront jusqu'au bout. Ils affronteront tous les dangers, toutes les épreuves. Parce que, au fond, ils ont compris que ce qui compte, ce n'est pas tant l'immortalité que le voyage lui-même.
C'est beau, hein ? Ça donne envie de prendre son sac à dos et de partir à l'aventure (sans forcément chercher de l'eau immortelle, hein, soyons raisonnables).
Chapitre 7: Le départ (et les questions)
Le tome 1 se termine sur un nouveau départ. Tomek et Hanna quittent le village dévasté, déterminés à trouver la rivière Qjar. Ils savent que le chemin sera difficile, mais ils sont prêts. Ils ont appris à se connaître, à se faire confiance, et à affronter l'adversité ensemble. C'est ça, la vraie aventure, les amis!

Mais, bien sûr, l'auteur nous laisse avec plein de questions sans réponse :
- Vont-ils trouver la rivière Qjar ?
- Hanna va-t-elle boire l'eau et devenir immortelle ?
- Tomek va-t-il enfin comprendre pourquoi Hanna veut tant vivre éternellement ?
- Est-ce qu'il va pouvoir retourner à sa boutique un jour ? Et si oui, ses clients se souviendront-ils encore de lui ? (parce que 200 ans, c'est long quand même...)
Autant de mystères qui nous donnent envie de dévorer le tome 2, Hannah, pour enfin connaître le fin mot de l'histoire. Et moi, je vous dis, préparez-vous, parce que la suite est encore plus folle!
Alors, verdict ? Vous avez aimé ce petit résumé déjanté ? J'espère que oui ! Maintenant, à vous de lire le livre pour découvrir toutes les nuances et la poésie de l'écriture de Jean-Claude Mourlevat. Croyez-moi, ça vaut le détour ! Et n'oubliez pas, la vie est une aventure, alors sortez, explorez, et surtout… n'oubliez pas d'acheter vos boutons chez Tomek (s'il revient un jour...)!
Et si vous croisez une fille qui cherche de l'eau immortelle, dites-lui de ma part que j'en veux bien une gorgée ! 😉