
Ah, la page de garde. Ce moment de grâce où votre document, qu'il s'agisse du roman de votre vie ou du rapport trimestriel dont vous n'êtes pas peu fier (si, si, on vous croit!), se pare de son plus bel atour. Mais voilà, parfois, elle se fait désirer, cette page de garde. Surtout quand on veut qu'elle soit discrète, presque invisible, du moins, non répertoriée dans la table des matières. Un vrai défi digne d'Indiana Jones et l'Arche Perdue… avec moins de serpents, espérons-le.
Pourquoi vouloir une page de garde fantôme?
Excellente question! Et la réponse est multiple comme les excuses qu'on donne pour justifier un retard au bureau. Voici quelques raisons, toutes plus valables les unes que les autres:
- Parce que la table des matières est déjà assez longue comme ça, merci bien. On n'a pas envie de voir "Page de Garde" prendre de la place, soyons sérieux!
- Pour une question d'esthétique. La table des matières, c'est du sérieux, c'est de l'information brute. La page de garde, c'est de l'art, de la poésie... enfin, presque. Elle mérite de vivre sa vie, en dehors des conventions.
- Parce que vous êtes un rebelle. Un anticonformiste du traitement de texte. Et vous avez bien raison! (Un petit clin d'œil pour les rebelles du fond).
Comment faire disparaître une page de garde (de la table des matières, bien sûr!)
Alors, comment transformer cette page de garde en agent secret, invisible aux yeux de la table des matières? Plusieurs options s'offrent à vous, certaines plus élégantes que d'autres. On vous en présente quelques-unes:
- La méthode "saut de section" (la plus propre): C'est un peu comme faire de la chirurgie délicate sur votre document. Vous insérez un saut de section au début de votre document. Puis, vous dissociez l'en-tête et le pied de page de cette section du reste du document. Ainsi, la numérotation des pages ne part pas de la page de garde. Magique! (Enfin, presque, il faut faire les manipulations correctement, mais bon...).
- La méthode "on bidouille un peu" (pour les plus aventureux): On crée une page de garde à part, dans un fichier séparé, et on la colle à la main, tel un collage artistique, avant d'imprimer. Ça marche, mais gare aux ajustements de marges et à la mise en page qui part en vrille. C'est un peu le Far West du traitement de texte.
- La méthode "je triche" (pour les paresseux assumés): On inclut la page de garde et on modifie la table des matières manuellement pour supprimer la ligne correspondante. C'est rapide, c'est efficace, mais attention à ne pas oublier de refaire la manipulation à chaque mise à jour de la table des matières. Disons que c'est la solution "pansement", à utiliser avec modération.
Quel que soit votre choix, n'oubliez pas de sauvegarder régulièrement votre document. Parce que, soyons honnêtes, un document Word qui plante au moment crucial, c'est un peu comme un chat noir qui croise votre chemin un vendredi 13... Pas de chance!
Conclusion (avec un clin d'œil)
Voilà, vous êtes maintenant paré pour créer des pages de garde aussi discrètes qu'élégantes. Alors, la prochaine fois qu'on vous demandera comment vous avez fait, répondez simplement avec un sourire énigmatique: "C'est un secret... bien gardé!" Et n'oubliez pas, l'important, c'est que votre document soit impeccable, même si sa page de garde se cache comme un ninja. Parce qu'au fond, avouons-le, c'est le contenu qui compte, non? (Mais une belle page de garde, ça aide quand même à faire bonne impression. On ne va pas se mentir ! 😉)