
Ok, petite confession rapide. Je me souviens encore du jour où j'ai vu la pub pour Inazuma Eleven pour la première fois à la télé. J'étais là, tranquillement en train de zapper, et bam! Des collégiens avec des coiffures improbables qui balançaient des tirs surpuissants avec des effets spéciaux à gogo. Je me suis dit "Quoi? C'est quoi ce délire ?!"... et évidemment, j'étais complètement accro. Surtout après avoir testé le jeu sur DS. Et ensuite... est arrivé Inazuma Eleven 2 Tempête de Feu.
Et c'est de ça qu'on va parler aujourd'hui. Pas du jeu de base, non non non. On va plonger dans la version Tempête de Feu. Parce que, soyons honnêtes, c'est celle qui a marqué toute une génération (la mienne, en tout cas !). Ah, la nostalgie...
Pourquoi "Tempête de Feu" ?
Bon, la question à un million : qu'est-ce qui différencie Tempête de Feu de la version Blizzard Eternel ? (Oui, il y en avait deux, pour faire râler les parents qui devaient en acheter deux différents à leurs enfants. Marketing, quand tu nous tiens !). La réponse est simple : c'est une affaire de joueurs et de techniques exclusives.
Chaque version proposait des personnages uniques et des techniques spéciales que tu ne pouvais pas obtenir dans l'autre. En gros, c'était la guerre froide du football : tu voulais l'équipe ultime ? Fallait faire des échanges (ou avoir deux consoles, wink wink). Et bien sûr, l'ambiance générale du jeu pouvait légèrement différer, même si l'histoire principale restait la même.
L'histoire qui tient la route (enfin, presque)
L'histoire de Inazuma Eleven 2, c'est du pur concentré de WTF assumé. Des extraterrestres qui veulent détruire le monde en jouant au foot ? Ok, pourquoi pas ! (Note pour plus tard : proposer cette idée à Netflix) Raimon doit donc sauver la planète en battant tous ces "aliens" sur le terrain. C'est débile, c'est épique, et c'est terriblement addictif.

Franchement, on se prend vite au jeu. On veut recruter les meilleurs joueurs, apprendre les techniques les plus folles et, surtout, ridiculiser ces envahisseurs venus d'on ne sait où. Le scénario est certes un peu farfelu, mais il est plein de rebondissements et de moments touchants (oui, oui, même avec des extraterrestres footballeurs).
Ce gameplay qu'on adore (et qui pique les yeux)
Le gameplay, parlons-en ! On se déplace sur l'écran tactile, on dessine des lignes pour faire des passes et des dribbles, et on déclenche des techniques spéciales en criant "MAIN CELESTE" (ou pas, mais c'est plus fun si tu le fais). C'est simple, intuitif, et ça marche du tonnerre.

Certes, les graphismes ont un peu vieilli. On va pas se mentir, c'est pixelisé à souhait. Mais le charme opère toujours. Et puis, avouons-le, c'est aussi ça qui fait le charme de la DS. On est bien d'accord ?
Conclusion (en mode tir puissant)
Inazuma Eleven 2 Tempête de Feu, c'est un jeu qui a marqué mon adolescence, et je suis sûr qu'il en a marqué d'autres aussi. C'est un mélange improbable de football, de RPG, et de délire total, qui fonctionne à merveille. Si vous ne l'avez jamais essayé, foncez ! Même si vous trouvez ça kitsch au premier abord, vous risquez de vous faire happer par son univers attachant et son gameplay addictif. Et qui sait, peut-être que vous aussi, vous finirez par crier "TORNADE INVERSÉE" devant votre écran !