
Alors, mes amis, asseyez-vous, prenez un café (un vrai, pas ce truc déshydraté qu'on trouve partout), et laissez-moi vous raconter une histoire. Une histoire de fantômes, de coquilles vides, et de... eh bien, disons, de bébés kidnappés. Oui, vous avez bien entendu.
On parle de Ghost in the Shell: Solid State Society. Imaginez, le monde est censé être un peu plus cool après le complexe du Marionnettiste (un bazar sans nom, hein ?). Mais non, pas de chance. Les Section 9, nos héros cyber-améliorés, sont sur le coup d'une nouvelle affaire super louche. Et cette fois, c'est même pas une question de politique ou de hack de cerveaux, mais... d'enlèvements de bébés !
C'est plus Les Experts : Cyber-Pédiatrie que Ghost in the Shell ! Mais restez avec moi, ça devient bizarre.
Tout commence avec le Major Kusanagi, qui a quitté la Section 9 (drama queen !). Elle est devenue une espèce de justicier solitaire, traquant un gars du nom de le "Marionnettiste Solide". Oui, je sais, les noms dans Ghost in the Shell sont toujours un peu... spéciaux. On dirait des titres de groupes de death metal des années 90.
Mais le truc, c'est que ce "Marionnettiste Solide", il manipule des anciens combattants cyber-améliorés, qui sont visiblement devenus un peu fous. Et ils font un truc incroyable : Ils sont employés comme des baby-sitters, mais, genre, qui organise un tel bazar ?!
La Section 9, menée par Aramaki (le seul mec qui a l'air de savoir ce qui se passe dans ce monde), doit démêler le vrai du faux. Est-ce que c'est une conspiration géante ? Est-ce que le Marionnettiste Solide existe vraiment ? Et, surtout, où sont passés tous ces bébés ?
Et là, c'est le drame. On découvre un système complètement fou de nano-machines, de réalité virtuelle, et de manipulation mentale. Genre, le genre de trucs qui te font remettre en question si ton grille-pain n'est pas en train de comploter contre toi.

Le plus fou ? Le "Solid State Society" du titre, c'est une métaphore pour... tenez-vous bien... un système de gestion de la population basé sur l'eugénisme (pas cool). En gros, ils essaient de créer une société parfaite en manipulant les gènes et l'éducation des enfants. Charmant, non ?
Mais le meilleur dans tout ça, c'est que même après avoir vu le film, vous serez probablement toujours un peu confus. Ghost in the Shell, c'est un peu comme essayer de comprendre une blague de philosophe allemand bourré : c'est profond, c'est intelligent, mais à la fin, tu te demandes surtout si tu n'as pas juste perdu deux heures de ta vie.
Mais bon, au moins, vous pouvez dire que vous avez vu un film avec des cyborgs, des bébés kidnappés, et une conspiration gouvernementale. Et ça, c'est toujours une bonne histoire à raconter au café, non ?