Fullmetal Alchemist L'étoile Sacrée De Milos

Alors, parlons de Fullmetal Alchemist: L'Étoile Sacrée de Milos. Imagine, c'est comme quand tu essaies de cuisiner un plat compliqué d'après une recette que tu as trouvée sur internet, genre un soufflé au fromage, mais que tu te rends compte à la moitié que tu as oublié un ingrédient essentiel. Tu continues quand même, espérant que ça marche, mais au fond de toi, tu sais déjà que le résultat sera… discutable. C'est un peu ça, "Milos".

L'histoire, elle est quand même cool sur le papier. On a Ed et Al qui se retrouvent impliqués dans un conflit dans un bled paumé appelé Milos. Des gens essaient de se rebeller, il y a des alchimistes qui se tapent dessus, et une histoire de pierre philosophale (parce que bon, c'est Fullmetal Alchemist, il en faut bien une !). C'est un peu comme quand tu arrives à une fête où tu ne connais personne : il y a du potentiel, tu te dis que tu vas peut-être rencontrer des gens intéressants, mais en réalité, tu passes la soirée à observer les autres de loin en grignotant des chips.

Les points positifs ? L'animation, c'est toujours du bon boulot. On reconnaît bien le style de Fullmetal Alchemist, les combats sont dynamiques, et les effets d'alchimie sont toujours aussi impressionnants. C'est comme admirer une belle voiture de sport : même si tu ne peux pas te l'offrir, tu peux quand même apprécier sa beauté. Et puis, il y a le côté "voyage" qui est sympa. Ça change des paysages habituels d'Amestris, on découvre une nouvelle culture, de nouveaux personnages. Un peu comme quand tu pars en vacances dans un pays inconnu et que tu goûtes des plats bizarres mais finalement délicieux. (Parfois!)

Mais alors, qu'est-ce qui cloche ? Bah, disons que l'histoire… c'est un peu le bordel. Il y a trop de personnages, trop d'intrigues qui s'entremêlent, et au final, on a du mal à s'attacher à qui que ce soit. C'est comme quand tu essaies de suivre une conversation à laquelle tu n'as pas participé depuis le début : tu comprends des bribes, mais tu rates le fil conducteur. Et du coup, l'émotion a du mal à passer. Même Ed et Al, nos héros adorés, semblent un peu… passifs. C'est comme s'ils étaient là, mais sans vraiment être impliqués. Un peu comme toi quand tu es invité à un mariage que tu n'as pas spécialement envie d'honorer de ta présence.

Et la fin, parlons-en ! C'est le genre de fin qui te laisse un peu sur ta faim. Tu as l'impression qu'il manque quelque chose, qu'on a bâclé le dénouement. C'est comme quand tu commandes un plat au restaurant et que tu as l'impression que le chef a oublié d'ajouter un ingrédient essentiel. Tu es un peu déçu, tu te dis que tu aurais pu manger mieux ailleurs. C'est dommage, parce que le film avait du potentiel, mais au final, il reste un peu en deçà de ce qu'on attendait.

Fullmetal Alchemist : L'Étoile Sacrée de Milos - film 2011 - Kazuya
Fullmetal Alchemist : L'Étoile Sacrée de Milos - film 2011 - Kazuya

Alors, faut-il regarder L'Étoile Sacrée de Milos ? Si tu es un fan inconditionnel de Fullmetal Alchemist, et que tu veux voir un peu d'alchimie, oui, pourquoi pas. Mais si tu cherches une histoire aussi prenante et bien ficelée que la série originale, tu risques d'être un peu déçu. C'est un peu comme acheter une imitation de sac de marque : ça ressemble, mais ce n'est pas tout à fait ça.

En conclusion, "Milos" est une petite aventure sympathique, mais oubliable. Un peu comme un épisode hors-série d'une série que tu aimes bien. Tu le regardes, tu passes un bon moment, mais tu ne t'en souviens plus le lendemain. Et puis, soyons honnêtes, même les plus grands alchimistes font parfois des erreurs, non ?