
Ah, Edward Elric. Ed, le Fullmetal Alchemist. On le connaît tous, n'est-ce pas? C'est un peu le type qui, quand il essaie de réparer un truc chez toi, finit par faire exploser toute la plomberie. Mais avec une bonne intention, toujours! Un peu comme quand tu essaies de faire un gâteau surprise pour ta mère et que tu mets du sel à la place du sucre. L'intention était là, mais... le résultat est... comment dire... surprenant.
Ed, c'est l'archétype du héros malgré lui. Il n'a rien demandé à personne, à part peut-être la possibilité de ramener sa maman. Mais comme on le sait, la transmutation humaine, c'est un peu comme vouloir refaire la Joconde avec des crayons de couleur - ça va mal finir. Et bam! Il perd un bras, son frère une grande partie de son corps. Et c'est là que commence vraiment le bordel.
On s'identifie à Ed parce qu'on a tous fait des erreurs, des grosses bêtises qu'on regrette amèrement. Peut-être qu'on n'a pas tenté de résusciter les morts (enfin, j'espère pas!), mais on a tous un truc qu'on voudrait pouvoir défaire. Et comme Ed, on est prêts à se battre bec et ongles pour réparer nos conneries, même si ça implique de manger du gravier pendant des années.
Et puis, il y a son complexe de taille. Mon dieu! C'est le genre de truc que tout le monde a vécu au collège. Imagine, tu es le petit dernier de la classe, et tu essaies de te faire respecter. C'est comme Ed, mais au lieu d'être un alchimiste de génie, tu es juste un adolescent avec des boutons. On le comprend, le pauvre.

"Qui a dit que j'étais petit?!" Cette phrase, c'est un peu notre cri de guerre à tous les complexés de la terre. C'est le moment où on se dit: "Ok, je suis peut-être pas parfait, mais je vais vous montrer ce que je vaux!". Et Ed, lui, il le montre en se battant contre des homonculus et en sauvant le monde. Pas mal, non?
Il est bourré de défauts, Ed. Impulsif, têtu comme une mule, et avec une patience digne d'un moustique en été. Mais c'est aussi ce qui le rend attachant. Il est humain, quoi! Et son lien avec Alphonse, son frère, c'est le cœur de toute l'histoire. C'est un peu comme ta relation avec ton meilleur ami, ou ta sœur, avec qui tu te disputes tout le temps, mais que tu aimeras toujours plus que tout au monde.

Au final, Edward Elric, c'est plus qu'un personnage d'anime. C'est un miroir. Un miroir dans lequel on voit nos propres faiblesses, nos propres erreurs, mais aussi notre capacité à nous relever et à continuer d'avancer, même quand la vie nous balance des boules de feu à la figure. Et puis, soyons honnêtes, on a tous secrètement rêvé de pouvoir transformer notre vélo en robot géant, non?
Conclusion (ou presque)
Alors, la prochaine fois que tu te sentiras un peu perdu, un peu petit (sans jeu de mots), ou que tu auras l'impression d'avoir tout foiré, pense à Ed. Rappelle-toi qu'il est possible de se battre, de réparer ses erreurs, et de devenir une meilleure version de soi-même. Et surtout, n'oublie jamais de vérifier si tu mets du sel ou du sucre dans ton gâteau!