
Alors, mes chers lecteurs avides de shinigamis et de combats épiques, on se retrouve pour parler de Bleach: Thousand-Year Blood War. Autrement dit, l'arc final, celui qu'on attendait depuis... bon, disons depuis que nos cheveux ont commencé à grisonner. Mais le jeu en valait-il la chandelle ? Accrochez-vous à vos zanpakutos, on va décortiquer tout ça avec une bonne dose d'humour et un soupçon de mauvaise foi (parce que soyons honnêtes, personne n'est parfait, même Tite Kubo).
On commence fort, hein ? Les Quincys sont de retour, et ils n'ont pas l'air commodes du tout. Oubliez les petites flèches gentillettes, cette fois, ils sont venus avec un plan... disons... ambitieux. Envahir la Soul Society ? Détruire tout ce qu'on connaît ? On dirait qu'ils ont pris des cours de "comment être le méchant ultime" avec Aizen en personne. Parlant d'Aizen, on se demande toujours ce qu'il fabrique derrière ses barreaux, hein ? Un peu de tricot peut-être ?
Les Combats Épiques... et les Power-Ups Sortis du Chapeau
Bien sûr, qui dit Bleach dit combats à gogo. Et là, on est servi ! On a du shinigami qui se bat, du Quincy qui se bat, du shinigami qui se bat contre du Quincy... Bref, vous avez compris. Les animations sont magnifiques, faut l'avouer. Les coups spéciaux brillent de mille feux, les zanpakutos se déchaînent, et nos oreilles saignent de bonheur (ou presque) à cause des OST épiques.
Mais, soyons francs, parfois, les power-ups sortent un peu de nulle part. Ichigo qui sort une nouvelle transformation à la minute, c'est un peu comme nous quand on essaie de finir un projet la veille de la deadline : on sort des ressources dont on ignorait l'existence, mais au prix de quelques cheveux blancs. Et puis, on ne va pas se mentir, certains personnages secondaires se font un peu oublier, hein ? On les aime bien, mais bon, l'arc est long, il faut faire des choix (douloureux, certes).

Des Révélations Qui Font Mal au Crâne (dans le Bon Sens)
Tite Kubo aime les révélations, c'est un fait. Et dans Thousand-Year Blood War, il se lâche complètement. On découvre des secrets de famille, des complots ancestraux, des origines cachées... Bref, on a l'impression de regarder un épisode de Game of Thrones version shinigami. On se dit : "Ah, d'accord, donc en fait, tout ce qu'on croyait savoir était faux ? Très bien, très bien..." (avec un sourire crispé, évidemment).
Et puis, il y a Yhwach, le grand méchant de cet arc. Un personnage charismatique, puissant, et avec une moustache à faire pâlir Hercule Poirot. On ne va pas spoiler (promis !), mais disons qu'il a quelques cartes dans sa manche (et une capacité à anticiper les événements qui rendrait Nostradamus jaloux).

Bref, Bleach: Thousand-Year Blood War, c'est un peu comme un repas de fête : c'est copieux, parfois un peu indigeste, mais on en redemande quand même. Il y a des moments géniaux, des moments moins géniaux, mais globalement, c'est une conclusion digne de ce nom (même si certains fans râlent encore, on les connaît !). Alors, foncez, regardez, et préparez-vous à un tsunami d'émotions (et à quelques power-ups WTF, on vous aura prévenus).
Maintenant, si vous m'excusez, je vais aller m'entraîner à maîtriser mon bankai... on ne sait jamais, ça peut toujours servir (même si je suis plus doué pour commander des pizzas que pour trancher des Hollows).