
Alors, vous voulez qu'on jase de l'épisode 6 de la saison 1 de Flash, "Things You Can't Outrun" (qu'on pourrait traduire par "les trucs qu'on peut pas fuir en courant vite", mais c'est moins poétique, non?)? Installez-vous confortablement, prenez un café (virtuel, bien sûr, vu qu'on est derrière des écrans), et je vous raconte ça à ma façon.
Un flashback, mais pas n'importe lequel!
L'épisode, comme son nom l'indique en français (oui, on a vérifié!) est un flashback. Oh là là, pas n'importe quel flashback! On plonge dans le passé de Barry Allen et de Harrison Wells (le vrai, le mort, celui dont Eobard Thawne a pris la place, vous suivez?). Et on découvre, attention, suspense, que Wells, avant d'être méchant (ou pas, ça dépend des saisons et des multivers, c'est compliqué, on est d'accord) était... un peu moins méchant? Disons qu'il avait des ambitions démesurées, mais qu'il n'était pas encore un psychopathe obsédé par la vitesse de Flash.
On voit donc le vrai Harrison Wells et sa femme, Tess Morgan, à Starling City (coucou Arrow!), en train de développer l'accélérateur de particules. C'est mignon tout plein, limite gnangnan. On pourrait presque verser une larme... si on oubliait pas ce qui arrive après. Genre, le voyage dans le temps, le meurtre, le vol d'identité... bref, le bazar cosmique habituel.
Le méta-humain du jour: Tony Woodward, alias Girder
Pendant ce temps, au présent (ou plutôt, au présent de l'époque de l'épisode, hein!), Barry affronte Tony Woodward, un ancien camarade de classe devenu... euh... un mec en acier. Littéralement. Il a la peau qui se transforme en acier. On dirait Robocop, mais en moins cool et en plus bully.

Et là, petite anecdote croustillante: Tony, avant d'être un méta-humain, était le type qui persécutait Barry à l'école! Imaginez un peu la scène: "Alors Barry, t'as toujours pas de copine? Bouh! (transformation en acier) Maintenant je vais te rouiller!" C'est cruel, mais drôle, avouez!
De l'émotion, de la vitesse et... des secrets
L'épisode est pas juste bourré d'action, il y a aussi de l'émotion. Barry doit faire face à son passé (encore!), à ses souvenirs de sa mère, et à la réalité de ce que Wells a fait. C'est le genre d'épisode qui vous fait dire: "Ah, Flash, c'est plus profond qu'un simple gars qui court vite!".

Et bien sûr, on a les petits secrets habituels. On en apprend un peu plus sur les motivations de Wells (enfin, de Thawne qui se fait passer pour Wells), sur ce qu'il manigance, et sur le fameux Timeline. Le grand mystère de la saison. Bref, de quoi vous tenir en haleine jusqu'à la fin!
Alors, verdict? Un bon épisode? Oui, clairement! Un mélange d'action, d'émotion, de flashbacks qui expliquent plein de choses, et d'un méta-humain en acier qui veut casser la figure à Barry. Que demander de plus? Peut-être un café gratuit? Allez, la prochaine fois!