
Alors, les amis, laissez-moi vous raconter une histoire. Une histoire de Kamehamehas, de transformations capillaires épiques, et de beaucoup de cris. On parle bien sûr de Dragon Ball Z Budokai 2 sur la PS2, le jeu qui a consumé d'innombrables heures de ma jeunesse (et peut-être un peu de ma maturité aussi, chut!).
Sorti en 2003, Budokai 2, c'était... spécial. On ne va pas se mentir, il avait quelques trucs bizarres. Mais c'est ce qui le rendait attachant, un peu comme un cousin un peu fou qu'on adore quand même.
Le Monde d'Aleatoire: Un Plateau de Jeu... Euh... Unique
Oubliez les combats classiques en arène. Dans Budokai 2, le mode histoire, c'était un plateau de jeu ! Oui, comme le Monopoly, mais avec des Saiyans super puissants qui se disputent les cases. Sérieusement, qui a eu cette idée ? C'était à la fois génial et complètement débile. On adorait détester ça.
Imaginez : vous incarnez Goku, vous lancez les dés, et hop, vous tombez sur une case où vous devez affronter... Yamcha ? Pitié, laissez-moi au moins me battre contre Cell ! (Bon, en vrai, Yamcha pouvait être assez pénible avec certaines cartes, ne le sous-estimons pas trop… enfin, presque pas).
Et parlons des cartes! Ah, les cartes... Chaque personnage pouvait équiper des cartes qui changeaient ses stats, lui donnaient de nouvelles techniques, ou carrément lui faisaient absorber d'autres personnages. Oui, oui, vous avez bien lu. On pouvait faire un Buu qui absorbait... Krillin. Le résultat était, disons, intéressant esthétiquement. (Et un peu traumatisant pour Krillin, probablement).

Les Transformations: Plus de Cheveux, Plus de Puissance (Logique!)
Bien sûr, qui dit Dragon Ball Z, dit transformations ! Et Budokai 2 ne dérogeait pas à la règle. Passer en Super Saiyan, c'était toujours aussi satisfaisant. Même si, soyons honnêtes, on criait tous comme des fous devant la télé en même temps que Goku, pour l'imiter (et accessoirement, pour aider à la transformation, on ne sait jamais).
Le jeu proposait un roster de personnages assez conséquent, avec quelques ajouts surprenants. Qui aurait cru qu'on pourrait un jour incarner Yakon, ce monstre glouton qui avale l'énergie de Goku ? Budokai 2 l'a fait ! Et c'était... euh... mémorable. (Surtout parce qu'il est hyper nul, mais bon, l'intention était là!).

Un Classique, Malgré Ses Défauts
Budokai 2 n'était pas parfait, loin de là. Mais il avait un charme fou. C'était un jeu fun, un peu bizarre, et surtout, profondément Dragon Ball Z. Il a marqué toute une génération de joueurs, et même si aujourd'hui, il a un peu vieilli, il reste un souvenir précieux, plein de Kamehamehas et de rires. Et ça, ça vaut bien quelques cases Monopoly, non ?
Et maintenant, excusez-moi, je crois que je vais aller rebrancher ma PS2... Il est temps de faire un petit Buu Krillin, juste pour le plaisir.