
Alors, cher ami écrivain du dimanche (ou du lundi, on ne juge pas ici!), vous vous apprêtez à écrire le prochain chef-d'œuvre de la littérature française. Super! Mais avant de vous lancer à corps perdu dans le labyrinthe des mots, parlons d'un sujet crucial, d'une importance vitale... roulement de tambour... la page de garde! Oui, je sais, ça ne fait pas rêver comme un coucher de soleil sur la Côte d'Azur, mais croyez-moi, c'est un peu comme l'emballage cadeau. Ça donne envie d'ouvrir le paquet!
Pourquoi se casser la tête avec une page de garde?
Bonne question! Pourquoi ne pas simplement balancer son texte brut de décoffrage? Eh bien, imaginez-vous arriver à un entretien d'embauche en pyjama. Vous aurez beau avoir un CV en béton armé, l'effet risque d'être... disons... mitigé. La page de garde, c'est votre pyjama remplacé par un beau costume (ou une robe élégante, soyons inclusifs!). Elle annonce la couleur, elle donne une première impression professionnelle et soignée. Et puis, avouons-le, c'est aussi une occasion de faire preuve de créativité (si l'envie vous prend!).
OpenOffice Writer à la rescousse! (Et votre patience, aussi)
OpenOffice Writer, notre bon vieux compagnon, est là pour nous aider. C'est un peu le couteau suisse de la bureautique. Pas toujours le plus glamour, mais sacrément efficace! Alors, comment on s'y prend? Accrochez-vous, ça va décoiffer (façon de parler, on est sur un traitement de texte, pas chez le coiffeur!).
- Option 1: La méthode "je suis un aventurier": On part d'une page blanche et on improvise! On insère un titre (avec une police qui crie "je suis important!"), son nom (pour qu'on sache à qui attribuer le prix Nobel), la date (parce que le temps passe vite!), et éventuellement un logo (si vous en avez un, sinon, un smiley fera l'affaire). On joue avec les marges, les couleurs, les images... bref, on fait ce qu'on veut! Le risque? Se perdre dans les méandres des options et finir par abandonner. Mais le jeu en vaut la chandelle (ou pas!).
- Option 2: La méthode "je suis fainéant, mais malin": On utilise un modèle! OpenOffice Writer propose quelques modèles de pages de garde, plus ou moins réussis, il faut bien l'avouer. Mais c'est une base de départ! On peut les modifier, les adapter à ses besoins. C'est un peu comme acheter un meuble IKEA: il faut quand même le monter soi-même, mais c'est plus facile que de partir d'un arbre et une hache.
- Option 3: La méthode "je suis un artiste incompris": On télécharge un modèle sur internet! Attention, mine de rien, il y a des sites qui proposent des pages de garde OpenOffice Writer. Certains sont gratuits, d'autres payants. Vérifiez la source avant de télécharger n'importe quoi (on ne sait jamais où ça peut nous mener...).
Quelques conseils de pro (enfin, presque)
Avant de vous lancer dans la création frénétique de votre page de garde, voici quelques petits conseils qui pourraient vous éviter quelques crises de nerfs:

- La simplicité est votre amie: Inutile d'en faire des tonnes. Une page de garde sobre et élégante est souvent plus efficace qu'une page de garde bariolée et surchargée.
- Choisissez une police lisible: On n'est pas là pour déchiffrer des hiéroglyphes.
- Vérifiez l'orthographe: Une faute d'orthographe sur la page de garde, c'est un peu comme avoir une tache de ketchup sur sa chemise blanche. Ça fait mauvais genre.
- N'oubliez pas les informations essentielles: Titre, nom, date, etc. C'est le minimum syndical.
Alors, prêt à affronter le défi de la page de garde? N'oubliez pas, l'important, c'est de s'amuser! (Enfin, presque. Disons de ne pas trop s'arracher les cheveux!).
PS: Si vraiment vous n'y arrivez pas, embauchez un graphiste. Ou demandez à votre neveu qui "maîtrise l'informatique". Mais ne désespérez pas! La page de garde n'est qu'une étape. Le plus important, c'est ce qu'il y a dedans! (Même si, soyons honnêtes, une belle page de garde, ça aide!).

PPS: Et si après tout ça, votre document finit quand même à la poubelle... au moins, il aura eu une belle page de garde! (C'est toujours ça de pris!).
Bon courage, et que la force d'OpenOffice soit avec vous! (Et une bonne dose d'humour, ça aide aussi!).