Copine De Berlin Casa De Papel

Alors, on parle de Copine de Berlin dans Casa de Papel? Attends, laisse-moi refaire mon café parce que ça, ça mérite une bonne discussion. Tu sais, le genre de discussion où tu en viens à te demander si tu as bien géré ta propre vie amoureuse... Bref! Berlin, le perso le plus controversé de toute la série, non? Celui qu'on adore détester (ou qu'on déteste adorer, ça dépend des jours!).

Et sa copine? Enfin, ses copines, soyons précis. Parce que Berlin, disons-le, n'était pas du genre à se contenter d'une seule romance. Il avait un faible pour le drama, les situations compliquées, et, soyons honnêtes, les femmes un peu… spéciales. Tu vois le genre? Un peu barges, un peu artistes, un peu prêtes à tout pour l'amour (ou pour l'adrénaline, qui sait?).

Commençons par Ariadna. Ah, Ariadna! La jeune otage qu'il séduit (ou manipule, débat éternel!). C'est un peu le stockholm syndrome puissance mille, non? Sérieusement, qui tombe amoureux de son kidnappeur? Mais bon, on est dans Casa de Papel, la logique n'est pas toujours la priorité, avouons-le. Et puis, Ursula Corberó (Tokyo) a bien dit qu'il était un psychopathe narcissique, non?

Ariadna, c'est le côté innocent et naïf de Berlin. Elle est touchante, sincère… et complètement aveuglée par le charme (toxique) du bonhomme. Mais est-ce qu'elle est vraiment sa "copine" au sens propre du terme? C'est discutable, non? Disons qu'elle est plutôt une proie, une victime de son pouvoir de séduction. Dur.

Mais alors, qui d'autre?

Parce qu'il y a bien d'autres femmes qui gravitent autour de Berlin, même si elles ne partagent pas sa vie de façon "officielle". On pense à Lisbonne (Raquel Murillo). Bon, ok, elle finit avec le Professeur, mais il y a toujours eu une espèce d'attirance, une connexion intellectuelle et une admiration mutuelle entre elle et Berlin, non? Une forme de respect, même si leurs méthodes sont diamétralement opposées. Tu vois ce que je veux dire?

Est-ce qu'on peut parler de "copine" pour Raquel? Sûrement pas au sens romantique. Mais dans le genre "âme sœur" (version Casa de Papel, donc un peu tordue)? Peut-être...

La Casa de Papel : la négociatrice est-elle la copine de Berlin ? La
La Casa de Papel : la négociatrice est-elle la copine de Berlin ? La

Et puis, il y a toutes ces femmes qu'il croise dans ses flashbacks. Des amantes d'un soir, des conquêtes éphémères… Berlin était un homme à femmes, on ne peut pas le nier. Mais est-ce que ces relations comptent vraiment? Est-ce qu'elles laissent une trace? Pas vraiment, je crois. Elles servent surtout à renforcer son image de personnage charismatique, sûr de lui, et… complètement brisé intérieurement.

Car c'est là le truc, non? Derrière le masque du gentleman cambrioleur, il y a un homme malade, qui a peur de mourir, et qui cherche désespérément un sens à sa vie. Et parfois, il le cherche dans les bras des femmes (même si c'est pas forcément la meilleure solution, soyons honnêtes!).

Alors, la Copine de Berlin, c'est qui au final? Est-ce qu'il y en a une seule? Ou est-ce que c'est un concept flou, une mosaïque de relations compliquées, toutes marquées par sa personnalité toxique et son besoin d'attention?

Copine De Berlin Casa De Papel – Esam Solidarity
Copine De Berlin Casa De Papel – Esam Solidarity

Le vrai amour de Berlin?

Certains diront que son vrai amour, c'est son frère, le Professeur. Après tout, c'est pour lui qu'il se sacrifie à la fin. C'est une relation complexe, faite d'admiration, de rivalité, et d'un amour fraternel indéniable. Mais bon, on s'éloigne un peu du sujet des "copines", non? (Même si, dans Casa de Papel, tout est possible!).

D'autres diront que son vrai amour, c'est l'art, la beauté, le raffinement. Berlin était un esthète, un amoureux des belles choses. Et peut-être que c'est ça, sa "copine": la beauté du monde, qu'il cherchait à posséder, à s'approprier, à travers ses cambriolages et ses relations. (Un peu égocentrique comme vision des choses, mais bon, c'est Berlin!).

Au final, la question de la Copine de Berlin, c'est un peu une question piège, non? Il n'y a pas de réponse simple. Berlin était un personnage complexe, ambivalent, et ses relations amoureuses étaient à l'image de sa personnalité: passionnées, destructrices, et toujours un peu… dérangeantes. C'est ce qui le rend fascinant, non? (Enfin, fascinant… jusqu'à un certain point!).

Copine De Berlin Casa De Papel – Esam Solidarity
Copine De Berlin Casa De Papel – Esam Solidarity

Et puis, on ne peut pas oublier sa femme Tatiana, la pianiste. Elle, c'est un peu le cliché de la femme fatale, non? Belle, intelligente, mystérieuse… et capable de le manipuler aussi! C'est la seule femme qui semble vraiment le comprendre, qui voit au-delà de son masque de cambrioleur.

Elle est aussi un peu folle, soyons honnêtes! Voler des bijoux avec son mari et son fils adoptif? C'est pas vraiment le plan de retraite typique, non? Mais bon, elle semble apprécier l'adrénaline, le danger, et le côté "bad boy" de Berlin.

Tatiana: la vraie "Copine"?

Est-ce que Tatiana est la "Copine" ultime de Berlin? Peut-être. Elle est la seule qui semble l'aimer pour ce qu'il est vraiment, avec ses défauts et ses qualités (enfin, ses "qualités"... disons ses "attributs"). Elle l'accepte tel qu'il est, sans chercher à le changer. Et ça, c'est rare, non?

Copine De Berlin Casa De Papel – Esam Solidarity
Copine De Berlin Casa De Papel – Esam Solidarity

Mais en même temps, leur relation est aussi un peu dysfonctionnelle, non? Ils se manipulent l'un l'autre, ils se mentent, ils se trompent… C'est pas vraiment le modèle de couple idéal, soyons clairs! Mais bon, c'est Casa de Papel, on est habitués aux relations tordues!

Au final, je pense que la "Copine de Berlin", c'est un peu une question de point de vue. Pour certains, ce sera Ariadna, la victime innocente. Pour d'autres, ce sera Tatiana, la femme fatale. Et pour d'autres encore, ce sera juste un fantasme, une projection de leurs propres désirs et de leurs propres fantasmes.

Mais une chose est sûre: Berlin était un personnage complexe, fascinant, et ses relations amoureuses étaient à l'image de sa personnalité: passionnées, destructrices, et toujours un peu… dérangeantes. Et c'est pour ça qu'on l'aime (ou qu'on le déteste!). N’est-ce pas?

Alors, on se refait un café et on en parle encore? Parce que là, j'ai l'impression qu'on a à peine effleuré le sujet! Et puis, il y a encore tellement de choses à dire sur Casa de Papel... Mais bon, on verra ça une autre fois, non? Allez, à la prochaine!