
Alright, alors, on se retrouve pour parler du A Silent Voice Tome 8. Oui, celui qui est un peu comme la dernière part de pizza froide : tu sais que tu dois la manger, mais tu es aussi un peu triste que ce soit bientôt fini. C'est l'avant-dernier, quoi! On arrive au dénouement, le grand final, le bouquet final de feux d'artifice émotionnels. Accrochez-vous, parce que ça brille de mille feux, mais ça pique aussi un peu les yeux, genre quand tu pèles un oignon.
Les retrouvailles qui font pschitt
Dans ce tome, on retrouve notre joyeuse bande. Tu sais, ceux qui ont passé des années à se sentir mal, à s'éviter, à se juger, et maintenant ils sont, en gros, obligés de collaborer pour faire un film. C'est un peu comme organiser un barbecue avec tous tes ex: l'ambiance peut rapidement virer au vinaigre, même si tout le monde est bien intentionné (enfin, en théorie).
Shoya, notre héros qui a appris la leçon de sa vie à la dure, est toujours aussi maladroit qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine. Il essaie de faire les choses bien, il se donne à fond, mais... pouf! Il trébuche sur ses propres pieds, dit la mauvaise chose au mauvais moment, un peu comme quand tu essaies de faire une blague et que personne ne rit. (On connaît tous ça, hein?). Et puis, il y a Shoko, notre héroïne sourde, toujours aussi douce et empathique, mais qui porte un fardeau émotionnel plus lourd qu'un sac de ciment. Elle essaie de se faire comprendre, mais parfois, les mots ne suffisent pas, surtout quand il y a des non-dits qui traînent, comme une vieille chaussette sous le lit.
Mais le vrai enjeu, c'est pas tant le film en lui-même. C'est plutôt ce que le film révèle sur eux. Un peu comme quand tu fais du tri dans tes vieux cartons et que tu retrouves des photos de toi avec une coupe de cheveux improbable. Tu te dis: "Oh là là, mais qu'est-ce que j'ai fait?". Eh bien, le film, c'est un peu ça pour eux. Un rappel de leurs erreurs, de leurs regrets, de leurs espoirs et de leurs peurs.
Des drames à gogo (mais avec amour)
Bien sûr, il y a des dramas! On ne serait pas dans A Silent Voice sinon. Il y a des engueulades, des malentendus, des secrets qui éclatent au grand jour, comme un bouton géant sur le menton juste avant un rendez-vous important. C'est le bordel, quoi. Mais, au milieu de tout ce chaos, il y a aussi de la tendresse, de l'amitié, de l'espoir. C'est comme quand tu regardes un film triste et que, malgré tout, tu te sens bien parce que tu as pleuré toutes les larmes de ton corps. C'est cathartique!

On voit aussi des personnages secondaires qui prennent de l'épaisseur, qui sortent de l'ombre. Ueno, par exemple, l'ancienne peste qui semble enfin commencer à comprendre les conséquences de ses actes. C'est un peu comme quand tu réalises que tu as mal garé ta voiture et que tu as bloqué toute la rue. Tu te sens coupable, tu as envie de te cacher sous un rocher, mais tu finis par assumer tes responsabilités. (Enfin, on espère!).
Et puis, il y a le grand mystère de la santé de Shoya. On sait qu'il a des problèmes depuis sa chute, mais on ne sait pas vraiment à quel point c'est grave. C'est un peu comme quand tu as un petit bobo au doigt et que tu ignores jusqu'à ce que ça devienne une infection qui nécessite une visite aux urgences. On croise les doigts pour lui!

Un tome qui fait cogiter
Ce tome 8, c'est pas juste une histoire de romance ou d'amitié. C'est aussi une réflexion sur la rédemption, sur le pardon, sur la capacité à changer et à grandir. C'est un peu comme quand tu te rends compte que tu as fait une erreur et que tu essaies de te rattraper. C'est pas facile, ça demande du courage, mais c'est possible. (La preuve, j'ai réussi à écrire tout cet article sans faire de fautes d'orthographe trop flagrantes!).
On se pose des questions sur le handicap, sur la communication, sur la difficulté à se connecter aux autres. C'est un peu comme quand tu essaies de parler à quelqu'un qui ne parle pas ta langue. Tu dois trouver d'autres moyens de te faire comprendre, tu dois faire preuve de patience et d'empathie. Et parfois, même sans mots, tu arrives à créer un lien. C'est beau, non?

La manière dont l'autrice, Yoshitoki Ōima, gère les émotions des personnages est juste incroyable. Elle arrive à nous faire ressentir leur douleur, leur joie, leur colère, leur espoir. C'est un peu comme quand tu écoutes une chanson qui te prend aux tripes et qui te fait vibrer de la tête aux pieds. Tu es complètement immergé dans l'histoire, tu vis les émotions des personnages comme si c'étaient les tiennes.
Ce que j'ai aimé (et moins aimé)
Alors, qu'est-ce que j'ai aimé dans ce tome? J'ai adoré la complexité des personnages, leur évolution, leur vulnérabilité. J'ai aimé la façon dont l'autrice aborde des sujets difficiles avec sensibilité et justesse. J'ai aimé l'espoir qui se dégage de l'histoire, malgré les obstacles. C'est un peu comme quand tu arrives en haut d'une montagne après une longue ascension. Tu es fatigué, tu as mal partout, mais la vue est tellement magnifique que tu oublies tout.

Qu'est-ce que j'ai moins aimé? Peut-être que certaines scènes sont un peu trop mélodramatiques à mon goût. Mais bon, c'est le jeu, ma pauvre Lucette! On est dans un manga, il faut bien qu'il y ait un peu d'exagération. Et puis, j'aurais aimé en savoir un peu plus sur certains personnages secondaires. Mais bon, il faut bien laisser un peu de place à l'imagination.
En résumé, A Silent Voice Tome 8, c'est un tome riche en émotions, qui nous fait réfléchir sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure. C'est un tome qui nous rappelle que, même dans les moments les plus sombres, il y a toujours de l'espoir. C'est un tome qui nous donne envie de faire preuve de plus d'empathie et de compassion envers les autres. C'est un peu comme quand tu donnes un sourire à un inconnu dans la rue et qu'il te le rend. Ça te réchauffe le cœur, non?
Maintenant, il ne reste plus qu'à attendre le dernier tome. Je sais que ça va être difficile, je sais que je vais pleurer toutes les larmes de mon corps, mais je suis aussi impatiente de découvrir la conclusion de cette magnifique histoire. Préparez les mouchoirs!